Sujet du blog

"En finir avec la pensée unique" tout le monde se rappelle de ce refrain de Nicolas Sarkozy et de ses acolytes durant la dernière Campagne Nationale (législative + présidentielle).
La pensée unique est un ensemble de contre-vérités que l’on essai de faire avaler au peuple par bourrage de crâne.

Ce qui est le plus étonnant c’est que ce que l’on nous rabâche depuis 25 ans c’est que :


- La dette c'est la gauche

- Le chômage, c'est la gauche

- Les impôts c'est la gauche

- La décentralisation a été compensée  centime par centime

- Les français sont toujours en grève 
- La France n'est pas attractive

et cela c'est la droite qui nous l'assène, il est interdit de dire le contraire même  du bout des lèvres sous peine de déclencher des colères hystériques ou d'être un agité du bocal
et pourtant.....

Vous pourrez trouver dans les articles ci-dessous ou dans les pages ci-contre (en haut à droite) de surprenants éléments qui vous feront douter des vérités établies.

Nouveautés

Bilan écologique des régions

Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 14:56

Chacun se souviendra que Laurence Parisot voulait que le contrat nouvelle embauche (licenciement sans motif durant deux ans) remplace totalement le cdi afin de pouvoir faire peser la menace du licenciement en permanence sur les salariés pour mieux les asservir.

La loi du 26 juin 2008 (articles L 1231 à 1237 du nouveau code du travail) et les décrets d’applications du 18 juillet ont instauré la « rupture conventionnelle du contrat de travail ».

Mme Parisot s’est récemment félicitée des près de 500.000 ruptures conventionnelles enregistrées depuis la création de ce dispositif. Madame Parisot est donc une faiseuse de chômeurs en série et elle s'en vante : « La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? » déclarait Laurence Parisot en prélude à l'adoption de la rupture conventionnelle. Alors pourquoi veut-elle sans cesse repousser l'age de la retraite, voilà qui semble contradictoire, contradiction elle même contredite par le taux de chômage des plus de 45 ans. D'ailleurs, les principaux concernés par la rupture conventionnelle sont les séniors dont on veut qu'ils prennent leur retraite de plus en plus tard tout en les mettant au chômage de plus en plus tôt.

Cette rupture se fait sans préavis, le salarié signe les indemnités, ce qui vaut accord, aucun motif n'est nécessaire, et la rupture se faisant salarié par salarié, les plans de sauvegarde de l'emploi ne sont pas imposés.

Il suffit donc de harceler un salarié, les autres sous la même menace ne risquent pas de témoigner.

D'autant plus que la nouvelle loi de finance prévoit que les salariés actant devant les prud’hommes devront payer une taxe de trente-cinq euros en première instance et cent en appel. Ce qui découragera nombre de salariés harcelés, qui se retrouveront avec une forte perte de pouvoir d'achat. Cette mesure viole le principe de gratuité et d'égalité devant la justice et poursuit le démantèlement entrepris depuis 2007 de la justice, des contre-pouvoirs, des droits et libertés fondamentales.

Le gouvernement justifie cette mesure par la volonté de désengorger les tribunaux prud’homaux par la conciliation préalable ; en faisant peser cette mesure sur les seuls salariés, le gouvernement impose que ce soit eux qui plient lors de la négociation.

Le gouvernement justifie également cette mesure par les besoins financiers de la réforme de la garde a vue. En quel honneur est-ce aux salariés victimes d'abus de financer la reforme de la garde à vue ? Quel est le rapport ?

 

Sources :

http://www.democratie-socialisme.org/spip.php?article1749

http://www.actuchomage.org/2011011613852/Mobilisations-luttes-et-solidarites/labus-de-ruptures-conventionnelles-pourrait-bien-tuer-la-rupture-conventionnelle.html

http://www.marianne2.fr/Medef-L-amour-est-precaire-Le-travail-doit-l-etre-aussi_a183323.html

http://prudhommes.avocat-gc.com/blog/35-nouvelle-taxe-prudhommes

 

 

Par Christian Oeil - Publié dans : Inégalités sociales - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 21:00

Cet employé d'une agence Crédit agricole de Châlons-en-Champagne réactivait des comptes laissés en sommeil. Son escroquerie a notamment bénéficié à une cliente et amie.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/10/03/01016-20111003ARTFIG00544-un-banquier-detourne-17-m-d-euros-a-son-employeur.php

Par Christian Oeil - Publié dans : Non, Non rien n'a changé - Communauté : les anti-capitalistes
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Dimanche 2 octobre 2011 7 02 /10 /Oct /2011 22:34

Ci dessous vous trouverez des extraits de divers rapports de la cour des comptes sur la décentralisation qui décrédibilisent complètement le discours de Sarkozy sur les dépenses des régions.

 

DECENTRALISATION ACTE I

 

le transfert de nombreuses compétences insuffisamment compensées depuis 2002 (services, d’incendie et de secours et personnes âgées dépendantes)

 

Les mécanismes de financement retenus n’apparaissent cependant ni satisfaisants, ni viables à long terme dans le domaine social.

 

DECENTRALISATION ACTE II

 

Les différents mécanismes de garantie financière rigidifient le système des compensations au titre de la décentralisation, empêchant toutes les modulations ou péréquations rendues pourtant nécessaires par les évolutions économiques ou sociales ou tenant à la richesse relative des collectivités.

 

Les charges sociales (RMI-RSA, prestations de dépendance pour les personnes âgées et handicapées) progressent à un rythme annuel de 6 %. En contrepartie, la couverture par l’Etat a été figée pour le RMI en 2003 nécessitant par la suite des abondements supplémentaires ou limitée au tiers des dépenses pour le seul risque dépendance des personnes âgées.

 

Alors que les collectivités territoriales reprenaient progressivement à leur charge des politiques jusqu’alors

assumées par l’Etat, les dépenses de l’Etat n’ont pas été réduites jusqu’en 2006 et celles des collectivités n’ont cessé de progresser. Trois facteurs liés à la décentralisation sont déterminants pour expliquer les augmentations de dépenses locales depuis 1980 : les transferts de charges décentralisées, la création de

moyens de fonctionnement supplémentaires accompagnant ces transferts et un rattrapage « qualitatif » des équipements ou services transmis par l’Etat, dont l’illustration la moins contestable est le cas de la remise à niveau des établissements secondaires du second degré, tant au plan immobilier que de la gestion des ressources humaines. De 2002, année de la création de l’allocation personnalisée à l’autonomie, à 2008, les dépenses des collectivités territoriales ont augmenté de 36 %, en raison de transferts aux départements de

prestations sociales dynamiques.

 

L’Etat évaluait le coût du nouveau dispositif de l'allocation personnalisée à autonomie à 2,4 Md€ par an . Or, la dépense s’est élevée des la première année et malgré les délais de lancement à 1,8 Md€, pour dépasser en 2003 la prévision initiale et s’établir à 3,2 Md€ en raison d’une augmentation du nombre des bénéficiaires de 31 %. Le rythme de progression de ces derniers comme du coût des plans d’aide continue d’être rapide : 3,6 Md€ de dépenses en 2004 pour 11% d’allocataires supplémentaires, pour atteindre en 2007 une dépense globale de 4,5 Md€. Ces chiffres ne tiennent au demeurant pas compte des dépenses de personnel supplémentaires, estimées en moyenne, pour un département de 600 000 habitants, à une trentaine d’agents.

 

Si dans les régions, les transferts des TOS ont induit un accroissement du personnel également à la gestion des ressources humaines, dans les communautés de communes peu impactées par la décentralisation on les recrutement ont été pléthoriques.

 

Pour ce qui est du ter, du point de vue des usagers, ce transfert a marqué un progrès incontestable, en permettant la mise en place de services mieux adaptés aux attentes locales. Les régions ont investi dans le renouvellement du matériel roulant et ont mis en place des politiques tarifaires attractives, contribuant à la hausse importante du trafic constaté (+27% de voyageurs.km entre 2002 et 2007). Les régions ont engagé des dépenses, notamment pour le matériel roulant et les infrastructures, allant bien au-delà du montant

compensé par l’Etat.

 

L’impact de la décentralisation sur l’allègement de l’Etat a été jusqu’à présent dilué et différé. Et ce malgré les discours, lorsque des coupes étaient faîtes dans les services publics dont l'éducation, les ministères ont recruté à foison .

 

Enfin l'état des routes et lycées transférés ont donné lieu à des dépenses non compensées bien que l'état était responsable su manque d'entretien, par exemple dans le Rhône 23% des routes transférées étaient qualifiées de médiocres ou mauvaises.

 

En résumé :

  • Les compétence transférées depuis 2002 sont insuffisamment compensées

  • Les compensations pour les dépenses sociales sont figées et ne tiennent pas compte de l'évolution des besoins

  • les transferts de personnels ont induits d'autres embauche pour les gérer

  • L'état des biens transférés routes et lycées était alarmant et la compensation ne prenait pas en compte la remise à niveau.

  • Les régions ont du également renouveler le matériel roulant TER ce qui n'a pas été pris en compte par la compensations

  • Pourtant, jusqu'en 2006 les dépenses de l'état n'ont pas baissé, et les effectifs nationaux ont continué à progresser

Ceci démontre la perversité manipulatrice de l'accusation Sarkozyste contre les régions.

 

http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/Rapport-decentralisation-271009.pdf

http://www.ccomptes.fr/fr/CRC24/documents/ROD/RAR2011141.pdf

http://www.ccomptes.fr/fr/CRC15/documents/ROD/LIR201009.pdf

http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/La-decentralisation-et-l-enseignement-du-second-degre.pdf

http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/La-decentralisation-en-matiere-d-aide-sociale.pdf

http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/Communiques/Communique-presse-transport-express-regional.pdf

Par Christian Oeil - Publié dans : Finances Publiques - Communauté : Le Cannard Déchainé
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Dimanche 2 octobre 2011 7 02 /10 /Oct /2011 20:25

Cela fait des années que Tsarkozy nous intoxique en affirmant que le nombre de fonctionnaires croit de façon exponentiel. Les faits une fois encore démontrent l'inverse. entre 1980 et 2007, la fonction publique d'état n'a augmentée que de 14,3% alors que la population a augmenté de 18,3%. 

 

Ce qui est amusant c'est qu'entre 2000 et 2007, les fonctionnaires d'état ont augmenté de 12382 agents, alors même qu'on été décentralisés les lycées, le routes, le rmi, l'apa, les centres de secours, ah oui mais j'oublie ce rapport de la cour des comptes sur les effectifs pléthoriques des ministères, chauffeurs, cuisiniers, domestiques ...

 

En effet, entre 1980 et 2006, les effectifs des établissements publics administratifs n'ont cru que de 140000 personnes, alors que les seuls ministères ont vu leurs effectifs croître de 210000 fonctionnaires. Ce qui explique les disfonctionnements des services publics, en particulier, l'éducation et les transports.

      emploipub.JPG

http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/Syntheses/Synthese-effectifs-Etat.pdf

Par Christian Oeil - Publié dans : Finances Publiques - Communauté : Le Cannard Déchainé
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Dimanche 2 octobre 2011 7 02 /10 /Oct /2011 17:19

Alors que monsieur Sarkozy nous rebat les oreilles avec les dépenses des régions en oubliant le coût pour elles de la décentralisation mal compensée, voici que les dépenses de l'état et des administrations centrales entre 2001 et 2008 sont passées de 292,7 milliards à 351,2 milliards d'euros (340,9 en 2007), malgré la décentralisation et le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux.

la dette c'est la droite !

 

Capture

Par Christian Oeil - Publié dans : Finances Publiques - Communauté : Le Cannard Déchainé
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