Mercredi 19 août 2009
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Bonne idée!
Mais comme on ne peut pas toujours demander aux mêmes.
Comme l'argent qui manque pour financer nos comptes sociaux est important.
Je propose une mesure efficace:
Que cette journée soit à la charge des grands patrons, des traders, des actionnaires, des salariés ayant un revenu mensuel supérieur à 4000 euros
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Mercredi 19 août 2009
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15:09
Toujours aussi fertile en idées novatrices, la majorité via Alain Joyandet, ministre de la coopération propose un loto pour financer la coopération.
Un loto quelle idée novatrice financer la misère par la pauvreté! En effet, qui joue au loto?
Ce loto rapporterait 10 millions d'euros chaque année. une misère à côté de ce que pourrait rapporter une taxe de 0,5% sur les dividendes. 72 milliards d'euros de dividendes ont été distribués en
2007 en France.
0.5% représentent 360 millions d'euros. Il faut prendre l'argent là où il est.
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Mercredi 19 août 2009
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14:56
Symbole, pour beaucoup, de la finance folle, la banque
américaine Goldman
Sachs continue à défrayer la chronique outre-Atlantique. Elle a annoncé, mercredi 5 août,
avec le brin de provocation et d'arrogance qui irrite tant ses détracteurs, avoir établi un nouveau record, au cours du deuxième trimestre, dans ses activités de trading. Ses équipes ont connu 46
journées de bénéfices supérieurs à 100 millions de dollars (69,5 millions d'euros) – le précédent record était de 34 jours –, et n'ont subi de pertes qu'au cours de deux séances
seulement.
bien ils ont réussi ce sont des héros, les mêmes opérations ratées ils auraient été de la vermine et auraient
suivi le même chemin que Kerviel
Le groupe avait aussi fait savoir qu'il avait provisionné 6,65 milliards de dollars au deuxième trimestre
au titre des charges de rémunération, relançant la polémique sur le retour de l'inflation salariale à Wall Street. Depuis le début de l'année, Goldman Sachs a mis de côté au total 11,3
milliards de dollars en prévision des bonus à verser à ses salariés.
Mardi, le New York Post avait rapporté que le PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, avait recommandé aux salariés de la banque de faire preuve de discrétion et de retenue dans leurs dépenses
personnelles. "C'est une période délicate pour nous, et M. Blankfein veut s'assurer qu'on n'est pas vus en train de mener la grande vie", a confié au journal un cadre de
l'entreprise.
Ben ca sert à quoi de gagner des millions si on peut pas les dépenser?
Mercredi 19 août 2009
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Promesses non tenues, subventions rendues
JUSTICE. Le tribunal administratif d'Orléans a condamné
mardi la chocolaterie Cantalou (groupe Cémoi) située à Châteauneuf-sur-Loire (Loiret) à rembourser plus de 220.000 euros de subventions publiques pour ne pas avoir respecté ses engagements,
a-t-on appris jeudi de source judiciaire. L'entreprise, qui a la possibilité de faire appel, a été condamnée à rembourser 114.337 euros au conseil général du Loiret et 112.944 euros à la
municipalité de Châteauneuf à la suite d'une plainte déposée par un habitant de la commune. (Lire la
suite...)
En 1989, la chocolaterie qui emploie une soixantaine de personnes avait perçu environ 915.000 euros de
subvention. En contre-partie, elle s'était engagée à construire en entrepôt de stockage et à créer 25 emplois. Si l'entrepôt a été construit, seuls onze postes ont été créés. «Je suis
satisfait car ce jugement condamne un industriel qui n'a pas respecté ses engagements. En revanche, les sommes demandées sont inférieures aux réquisitions du rapporteur public qui avait requis
plus de 500.000 euros», a indiqué Philippe Asselin, juriste de formation, qui a porté l'affaire devant la justice. La direction de l'entreprise n'a pas pu être jointe pour commenter ce
jugement.
M.Gd (avec AFP)
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Mercredi 19 août 2009
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14:48
Jean-Pierre Mustier, ancien patron de la banque de financement et d'investissement de la Société générale (SG CIB), dans laquelle travaillait Jérôme Kerviel,
fait l'objet d'une enquête pour délit d'initié. La banque a également annoncé, jeudi 6 août, que M. Mustier quitterait le poste qu'il occupe actuellement "compte tenu de la procédure en
cours" ouverte par l'Autorité des marchés financiers (AMF).
M. Mustier, ainsi qu'un membre du conseil d'administration, Robert Day, ont tous deux reçu des "lettres de griefs ouvrant une procédure devant la commission des sanctions de l'AMF pour manquement d'initié", a annoncé la
Société générale, qui ajoute que les deux hommes contestent ces griefs. L'AMF n'a pas précisé dans quel cadre MM. Mustier et Day étaient soupçonnés. Une porte-parole de la banque a affirmé que
l'enquête qui vise M. Mustier "n'est pas liée à l'affaire Kerviel", mais n'a pas donné davantage de précisions.
ANTICIPER LA CRISE DES SUBPRIMES
Selon le site du Nouvel
Observateur, il s'agirait, dans le cas de M. Mustier, d'une vente d'actions de la Société générale en août 2007, après qu'il a constaté "des mouvements étonnants sur le cours des
bons du Trésor américains". Autrement dit, les premiers signes d'un dérapage du marché. L'AMF soupçonne que, connaissant les risques liés aux crédits hypothécaires à risque
(subprimes), Jean-Pierre Mustier ait pu anticiper les difficultés de sa banque.
"Je l'ai fait car je voulais avoir l'esprit totalement tranquille pour m'occuper des risques de la banque et ne pas avoir à me soucier en parallèle de mes actifs propres", explique-t-il au
site de l'hebdomadaire, qui affirme que l'AMF estime la somme empochée "entre 50 000 et 200 000 euros". Quant à Robert Day, il aurait vendu pour 40,5 millions d'euros d'actions Société
générale le 18 janvier 2008, au moment où éclatait l'affaire Kerviel.
Jean-Pierre Mustier dirigeait la SG CIB au moment où y travaillait Jérôme Kerviel. Après les révélations sur les pertes du trader, chiffrées à 4,9 milliards d'euros par la banque, M. Mustier
avait changé de poste, prenant la tête du pôle gestion d'actifs et services aux investisseurs. Très rapidement, il a été mis en cause pour le manque de contrôles internes qui a permis à Jérôme
Kerviel de prendre des positions interdites. Son départ de la Société générale était déjà prévu pour la fin de l'année.