Sujet du blog

"En finir avec la pensée unique" tout le monde se rappelle de ce refrain de Nicolas Sarkozy et de ses acolytes durant la dernière Campagne Nationale (législative + présidentielle).
La pensée unique est un ensemble de contre-vérités que l’on essai de faire avaler au peuple par bourrage de crâne.

Ce qui est le plus étonnant c’est que ce que l’on nous rabâche depuis 25 ans c’est que :


- La dette c'est la gauche

- Le chômage, c'est la gauche

- Les impôts c'est la gauche

- La décentralisation a été compensée  centime par centime

- Les français sont toujours en grève 
- La France n'est pas attractive

et cela c'est la droite qui nous l'assène, il est interdit de dire le contraire même  du bout des lèvres sous peine de déclencher des colères hystériques ou d'être un agité du bocal
et pourtant.....

Vous pourrez trouver dans les articles ci-dessous ou dans les pages ci-contre (en haut à droite) de surprenants éléments qui vous feront douter des vérités établies.

Dernières pages

Le Réchauffement Climatique  Page en cours de rédaction

Dette, Collectivités Locales et Décentralisation  Page en cours de rédaction

Ma contribution au débat sur l'identité nationale Page terminée (même si une page n'est jamais réellement terminée)

A venir:

Les rapports Nord Sud.

Bilan écologique des régions

Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 10:56
Le 07 juin dernier, Rachida DATI se fait élire député européenne. Aussitôt elle réclame qu'on lui attribue le rapport sur les fonds spéculatifs, alors que le moins qu'on puisse dire c'est qu'elle a démontré son incompétence en matière européenne, notamment lors d'une soirée semble t-il forte arrosée avec les jeunes UMP.

Mais à peine, installée à Bruxelles, la vaillante penserait déjà à revenir au gouvernement, se faire élire aux législatives de 2012 et prendre la Mairie de Paris en 2014.

Se faire élire en 2009, au parlement européen, y exiger un rapport pour lequel on n'a aucune compétence dans le but de se faire connaître, faire à peine la moitié de son mandat, vouloir se faire élire aux législatives, ne pas faire un tiers de ce nouveau mandat, et penser déjà aux municipales, avec si possible un petit passage au gouvernement entre temps, n'est ce pas se foutre littéralement de la gueule des électeurs???

Quelques éléments nous permettent de justifier nos allégations:

1) courant juillet Rachida Dati laisse un message sur le répondeur de François Fillon au sujet de la mairie de Paris

« Cher François, je voulais te dire que la mairie m'intéresse beaucoup. Il y a de grandes chances que je me présente. D'autant que la dernière fois tu m'avais dit que tu n'étais pas partant. Discutons-en. »

 

Ce à quoi le Premier ministre lui aurait répondu par SMS : « Chère Rachida, j'ai bien eu ton message. Que le meilleur gagne. »


2) sur RTL le 15 septembre 2009 Rachida Dati s'exprime au sujet des législatives

« Ça paraît pour moi naturel en étant maire du VIIe, très impliquée dans cet arrondissement, en ayant tenu mes engagements de campagne. Je suis élue jusqu'en 2014, donc j'ai encore beaucoup de travail à faire pour les habitants du VIIe arrondissement. On verra en 2012. Mais bien sûr que ça j'y pense. »


3) au bout de deux mois Rachida Dati en a déjà marre de l'Europe


" Là, tu sais où je suis, je suis à ma place, et je ne sais pas si tu entends derrière, je suis dans l'hémicycle du parlement de Strasbourg, là. Je n'en peux plus, je n'en peux plus ! Je pense qu'il va y avoir un drame avant que je finisse mon mandat, là."


En résumé

Rachida DATI se fait élire a un poste non pour servir son pays, mais pour servir son carriérisme. Aucun mandat ne sera finit, aucun travail ne peut être entrepris dans ces conditions. Seul l'intérêt personnel de R. DATI est pris en compte dans cette démarche.

Madame DATI, les électeurs ne sont pas des marche-pieds, que vous pouvez piétiner à loisir pour monter sur les piédestals auxquels vous vous destinez.

Lorsqu'on se fait élire pour un mandat on va au bout, et on ne change pas de poste à chaque tiers de mandat, sans avoir rien fait entre temps. Vous êtes grassement payée, l'électeur entend que se soit pour servir la France et non vos ambitions démesurées au vu de vos compétences.

Par Christian Oeil - Communauté : Le Cannard Déchainé
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /2009 12:56
 François Fillon: "Dans ces conditions il est parfaitement normal" que sa rémunération "soit proche de celle qu'il avait dans ses fonctions précédentes", a tranché le premier ministre.

Servir la France est une vocation pas une tirelire. Les salaires des grands administrateurs publics ne doivent en aucun cas être fondés sur leur ancien salaire mais sur la tache qui leur incombe. Dans le cas contraire, cela conduit à des injustices: des salaires allant du simple au double pour la même mission. Si 600 000 euros était le salaire du dernier patron d'EDF, c'est que cela ne valait pas plus, il n'y a donc aucun motif à le doubler, si ca ne convient pas à Proglio, on ne le retient pas

Petite question a Monsieur Proglio: si vous souhaitez recruter une personne pour la qualité de ses compétences à un poste où son prédecesseur touchait 1500 euros. Si cette recru vous dit là où je suis je touche 4000 euros, je veux donc 4000 euros, que lui répondrez vous? Que direz vous à ses collègues qui pour la même tache continuent à toucher 1500 euros?

Si l'on se base sur les rémunérations de 2008, cela conduirait à augmenter de 45 % environ le salaire du PDG d'EDF, qui touchait jusqu'à présent 1,1 million d'euros.

Les rémunérations étatiques (déjà excessives) n'ont en aucun cas à être fixées en fonction de  celles supra excessives du privé mais en fonction de la charge.

Ce n'est pas aux entreprises du secteur privé de décider des salaires dans la fonction publique, où nous entrons dans la dictature  des riches.

Ah pardon on y est déjà?
Par Christian Oeil
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 13:58
Concernant la création d'une commission d'enquête sur les sondages de l'Elysée, Jean-François Coppé nous affirme:

"Cela créerait un précédent extrêmement regrettable (...) Si ce principe n'est pas respecté, c'est la confusion des pouvoirs et c'est le début de la dictature",

Monsieur Coppé par pitié revenez à la raison, si toutefois vous en avez encore une.

Tout d'abord le parlement a bien un droit de contrôle sur le budget de l'Elysée(désolé de vous renvoyer à vos chères études constitutionnelles), et contrairement à ce que dit  l'UMP (Union de la Manipulation et du Populisme) ce n'est pas sur le principe des sondages qu'une demande de commission d'enquête est faite mais sur le coût.

Ensuite, en quoi la séparation des pouvoirs est-elle garantie si l'exécutif peut dissoudre sans aucun motif le législatif, mais que le législatif n'a aucun contrôle sur l'exécutif?

La dictature a commencée lorsque, le président de l'executif a commencé à pouvoir faire tout ce qu il veut sans limite et sans aucun contrôle vers mi  2007

Par Christian Oeil - Communauté : Contre la désinformation !
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 11:56
Aujourd'hui sur le monde (   http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/11/13/l-insee-dresse-le-portrait-de-la-france-face-a-la-crise_1266552_1101386.html#xtor=AL-32280151 )  j'apprends que :

pour le troisième trimestre l'Insee prévoit une hausse du PIB de 0,3 %, il y a un mois l'Insee disait 0,5.

Pour 2010, Fillon prévoit 1,5%, Bercy 0,75%, le Fmi 0,9%, la commission européenne  1,2%

Entre les 0,75 de Bercy et les 1,5 de Fillon, cela fait 0,75% de différence soit 13,5 milliards d'euros.

Quand on sait que ces chiffres servent à prévoir dépenses et recettes, il ne faut pas s'étonner de l'envolée des déficits.

On remarque que les gourvenements de droite ont toujours surestimé la croissance, ce qui explique qu'ils soient reponsable de la majeure partie des décifits des 30 dernières années

http://www.enfiniraveclapenseeunique.com/pages/La_dette_premiere_partie-1449565.html
Par Christian Oeil - Communauté : Le Cannard Déchainé
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 10:13
Monsieur Coppé nous explique qu'il est injuste que les indemnités d'accident du travail ne soient pas soumises à l'impôt sur le revenu.

Rappelons à Monsieur Coppé le bien pensant, que:

- premièrement, il ne s'agit pas contrairement à ses propos d'un revenu de substitution, mais d'une indemnité pour préjudice. (très fréquent à droite de déformer la réalité, pour justifier l'injustifiable).

le Conseil économique, social et environnemental (CESE), qui recommandait l'"abandon de ce projet", rappelait que "les victimes d'accidents du travail demeurent des victimes et les indemnités qu'elles perçoivent à ce titre ne doivent pas relever d'un traitement fiscal différent de celui des autres indemnités obtenues, par exemple, à l'occasion d'un accident de la circulation".
- deuxièmement, ces indemnités sont plafonnées à 60% du salaire et donc déjà taxé à 40%.
- troisièmement, en 2007, 622 salariés ont péri dans un accident du travail. Sur les 720 150 accidents avec arrêts enregistrés, pour 35 871 141 journées d'indemnisation, 46 426 ont entraîné une incapacité permanente.  Cela semble un tribu suffisant, d'autant plus que la prise de risque se fait au bénéfice du capital et non des travailleurs.
- quatrièmement, faire passer des victimes pour des privilégiés, alors que pendant ce temps les vrais privilégiés empochent le bénéfice de la prise de risque, bien au chaud au fond de leur bureau ou petit salon, démontre toute l'obscénité des esclavagistes de l'UMP.
- cinquièmement, rappelons que les heures supplémentaires sont défiscalisées, que cela coute 4 milliards, alors que les accidents du travail croissent avec la multiplication des heures supplémentaires. La mesure Coppé elle ne rapportera que 150 millions d'euros. Le serpent UMP (Union Multipliant la Pauvreté) se mord la queue.
- sixièmement, on ne le repettera jamais assez, il faut prendre l'argent où il est. Entre 1995 et 2005 10% du PIB sont passés du travail vers le capital, cela représente aujourd'hui 180 milliards par an, auxquels s'ajoutent les 24 milliards supplémentaires offerts par Sarkozy à son clan. Ce qui fait 204 milliards. Rappelons que le travail est taxé à 60%, si l'on restituait cet argent au travail, cela ferait 120 milliards pour la sécurité sociale et le chomage, et 80 milliards pour les salariés, dont 8 milliards iraient à l'impôt sur le revenu... (resteraient à peu près 72 milliards net aux salariés.

Par Christian Oeil - Publié dans : Non, Non rien n'a changé - Communauté : les anti-capitalistes
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