Sujet du blog

"En finir avec la pensée unique" tout le monde se rappelle de ce refrain de Nicolas Sarkozy et de ses acolytes durant la dernière Campagne Nationale (législative + présidentielle).
La pensée unique est un ensemble de contre-vérités que l’on essai de faire avaler au peuple par bourrage de crâne.

Ce qui est le plus étonnant c’est que ce que l’on nous rabâche depuis 25 ans c’est que :


- La dette c'est la gauche

- Le chômage, c'est la gauche

- Les impôts c'est la gauche

- La décentralisation a été compensée  centime par centime

- Les français sont toujours en grève 
- La France n'est pas attractive

et cela c'est la droite qui nous l'assène, il est interdit de dire le contraire même  du bout des lèvres sous peine de déclencher des colères hystériques ou d'être un agité du bocal
et pourtant.....

Vous pourrez trouver dans les articles ci-dessous ou dans les pages ci-contre (en haut à droite) de surprenants éléments qui vous feront douter des vérités établies.

Nouveautés

Bilan écologique des régions

Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 11:02

Le patron de Goldman Sachs triple son salaire

Goldman Sachs ? N'est-ce pas cette banque qui fait partie des principales responsables de la crise de 2008?

 La banque a pourtant vu ses profits chuter en 2010.

Le bénéfice a chuté de 37% par rapport à 2009, à 8,35 milliards de dollars (6,13 milliards d'euros).

 Le conseil d'administration de Goldman Sachs, a décidé de multiplier par trois le salaire du directeur exécutif, Lloyd Blankfein. Sa paie augmente ainsi de 600.000 à 2 millions de dollars (1,47 millions d'euros).

La générosité de la banque d'affaires ne s'arrête pas là. Elle a alloué un bonus de 12,6 millions de dollars (9,25 millions d'euros) à son patron, en hausse de 3,6 millions.

Par Christian Oeil - Publié dans : Non, Non rien n'a changé - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 29 janvier 2011 6 29 /01 /Jan /2011 22:18

Les températures en 2010 ont été de 0,53 °C plus élevées que les moyennes enregistrées entre 1961 et 1990. Cette progression a été établie à partir des relevés collectés par le Meteorological Office (Grande-Bretagne) et deux organismes américains, le National Climatic Data Center et la Nasa. Ils soulignent aussi que les dix dernières années (2001-2010) ont affiché une hausse de 0,2 °C par rapport à la décennie précédente (1991-2000).

Les différences de températures de l'année passée sont également liées aux grands évén.ments météorologiques. «L'année a commencé avec un régime El Niño qui a un effet réchauffant. Mais il a été remplacé par un très fort régime la Niña - le plus important depuis trente ans - qui au contraire refroidit le climat».

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source : http://www.lefigaro.fr/sciences/2011/01/20/01008-20110120ARTFIG00787-nouveau-record-de-chaleur-dans-le-monde-en-2010.php

 


Par Christian Oeil
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 19:11

insecurite1.png I Les Faits

Entre 1998 et 2002, nous n'avons cessé d'entendre messieurs Sarkozy, Coppé, Devedjian, lors des JT affirmer que sous la gauche la délinquance a explosé ce qui a propulsé monsieur Le Pen au deuxième tour de la présidentielle.

Ce Graphique semble d'un tout autre avis. En effet, l'augmentation entre 1998 et 2002, n'est rien à côté de l'augmentation  entre 1965 et 1981.

Ce qui est anormal, c'est d'être entre 60 et 70 CRIMES pour 1000 habitants, et non pas de passer de 60 à 70.

Cela révèle, plus qu'un problème d'efficacité des forces de l'ordre, un problème de société, les inégalités augmentent de façon très ostentatoire.

D'ailleurs si certains veulent épiloguer sur ces petites fluctuations factuellement cycliques, alors que le vrai problème est le taux moyen depuis 30 ans, nous pouvons toujours leur faire remarquer que la criminalité a baissé entre 1983 et 1986, et qu'elle a augmenté à partir de 1987. On remarquera aussi qu'avant 1993 l'augmentation s'est sévèrement ralentie.

Source http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&ref_id=T10F081

II Le Mythe

Du 1er au 21 avril 2002, nous (arrêt sur image) avons dénombré sur TF1 cinquante-quatre sujets sur l’insécurité, dont 5% de sujets « positifs » (par exemple, mettant en valeur des dispositifs de prévention). Après le 21 avril 2002 et sur une période équivalente de trois semaines, nous avons compté seulement dix sujets sur l’insécurité en général, dont 40% de sujets « positifs ».

 Une voix discordante, celle du démographe Emmanuel Todd. « Sur le thème de l’insécurité, j’ai des doutes. Le taux d’homicides en France est plutôt plus bas qu’il y a dix ans et reste un des plus faibles du monde. La délinquance a certesaugmenté, comme il est normal dans une période d’expansion économique. On a fini par remarquer que l’axe central du développement de la violence contre les personnes, c’était les vols de téléphone portable, qui sont au cœur de la reprise économique. » (Bruno Causse, Thomas Ferenczi, « Le thème de l’insécurité a pris le relais de la fracture sociale », Le Monde, 10 mars 2002.)

La télé avait un peu oublié l’insécurité

http://www.acrimed.org/article782.html

l’exploitation du thème de l’insécurité, lors de la présidentielle de 2002 

TF1, France 2 et France 3 ont traité 158 fois d’insécurité en septembre 2001, contre 66 fois seulement en septembre 2002.

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article509

Ce sont là les vraies raisons de la Présence de Le Pen au deuxième tour

Par Christian Oeil - Publié dans : Insécurité - Communauté : Contre la désinformation !
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Samedi 8 janvier 2011 6 08 /01 /Jan /2011 13:54

Patrimoine Bloqué à quai à Nantes, le voilier d'exploration est en sursis

On se retrouve dans une situation absurde où un service de l'Etat nous réclame de l'argent parce qu'un autre service de l'Etat n'a pas honoré son engagement. On marche sur la tête !

Le voilier d'exploration La Boudeuse a été saisi par le fisc et a interdiction de quitter le port de Nantes dans lequel il est amarré depuis septembre. Une mesure de saisie contre le navire et ses biens a en effet été prononcée le 13 décembre dernier en raison d'un impayé de TVA d'un montant de 66 783 euros. La procédure pourrait aboutir à la vente aux enchères du bateau. « Certes, il y a de quoi être inquiet, mais je n'imagine pas que l'aventure de La Boudeuse puisse s'arrêter pour une somme aussi ridicule !» commente le capitaine du bateau, Patrice Franceschi.

« On marche sur la tête »
Le voilier, l'un des rares trois-mâts français encore en activité, devait effectuer en 2009 une mission scientifique de deux ans dans les mers du sud à la demande du ministre de l'écologie. Mais l'expédition avait été brusquement interrompue faute d'avoir reçu la subvention de 500 000 euros que lui aurait promise l'Etat. Le navire accuse depuis une dette d'environ 500 000 euros.
« On se retrouve dans une situation absurde où un service de l'Etat nous réclame de l'argent parce qu'un autre service de l'Etat n'a pas honoré son engagement. On marche sur la tête ! On est en train de rebâtir des missions avec d'autres partenaires, mais il faut nous laisser du temps. Les autres créanciers, eux, se montrent beaucoup plus conciliants. » Patrice Franceschi a rencontré mercredi Nathalie-Kosciusko-Morizet, nouvelle ministre de l'Ecologie. « Elle m'a promis d'intervenir en notre faveur Une solution finira par être trouvée. »

 Frédéric brenon
Par Christian Oeil - Publié dans : Adieu le grenelle - Communauté : Le Cannard Déchainé
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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 23:21

Article rédigé par Pierre Larrouturou Europe Ecologie - Les Verts

 

Avant d'affirmer qu'il faut "travailler plus"Manuel Valls a-t-il pris quelques minutes pour essayer de comprendre la révolution qui bouleverse le monde du travail depuis quelques années, en France comme chez nos voisins ?

L'Allemagne a connu, en 2009, une récession deux fois plus grave que la France. A la demande des syndicats, Angela Merkel a décidé de développer le "KurzArbeit" (travail à temps réduit) : plutôt que de licencier 20 % des effectifs, une entreprise en difficulté baisse son temps de travail de 20 % et garde tous les salariés. Elle baisse les salaires mais l'Etat maintient les revenus.

Quand le gouvernement français favorisait les heures supplémentaires, les Allemands réduisaient leur temps de travail. Grâce au KurzArbeit, malgré une récession deux fois plus forte, le chômage a augmenté cinq fois moins vite en Allemagne qu'en France. Si nous avions agi comme nos amis allemands, nous aurions 1 million de chômeurs en moins !

Aux Etats-Unis, le Livre blanc publié par la Maison Blanche, en février 2007, indiquait que la durée moyenne réelle était tombée à 33,7 heures (sans compter les chômeurs). La durée moyenne dans l'industrie était de 40,7 heures mais il y avait, par ailleurs, tellement de petits boulots que la durée moyenne, tous secteurs confondus, était tombée à 33,7 heures. Avant même que commence la récession.

En quarante ans, la durée moyenne du travail aux Etats-Unis est passée de 38,6 à 33,7 heures. Ce chiffre devrait faire réfléchir Manuel Valls et Jean-François Copé : dans un pays qui bénéficiait d'une croissance forte - grâce à une forte immigration et à un niveau d'endettement colossal - et où n'existe quasiment aucune règle en matière de temps de travail : la durée moyenne est tombée à 33,7 heures !

Qu'en est-il en France ? Quelle est, chez nous, la durée moyenne du travail ? Si l'on en croit lePortrait social 2010 de l'Insee, "en 2009, la durée hebdomadaire moyenne du travail déclarée par les personnes ayant un emploi est de 37,8 heures en France métropolitaine : 41 heures pour les personnes à temps complet et 22,8 heures pour celles à temps partiel". Dans beaucoup d'entreprises, si l'on tient compte des heures supplémentaires, déclarées ou non, la durée réelle d'un temps plein est plus proche aujourd'hui des 40 heures que des 35.

En 1978, quand la commission Giraudet rendait ses conclusions à Raymond Barre, elle affirmait qu'il fallait baisser le temps de travail de 10 %. En 1995, la commission Boissonnat (créée par Edouard Balladur) affirmait qu'il fallait "une baisse de 20 % à 25 % du temps de travail" mais, quinze ans plus tard, la durée moyenne d'un temps plein reste supérieure à 39 heures et un socialiste nous dit qu'il faut travailler plus !

Entre 1900 et 1970, alors que la productivité augmentait assez lentement, on a divisé par deux le temps de travail : on est passé de sept à six jours, puis de six à cinq jours, tout en donnant cinq semaines de congés payés. Mais, depuis 1970, alors que la productivité a fait des pas de géant, nous sommes incapables de faire évoluer vraiment notre contrat social. Certes, dans les entreprises de plus de 20 salariés, on a gagné quelques jours de RTT mais, fondamentalement, la norme d'emploi reste la semaine de cinq jours et le temps plein reste proche de 39 heures. Quel non-sens !

Au lieu de profiter à tous, les gains de productivité colossaux débouchent sur un partage du travail non dit : d'un côté, ceux qui travaillent plein pot et, de l'autre, plus de 3 millions de chômeurs et de RMIstes qui travaillent zéro heure par semaine. Et au milieu, la foule de tous ceux et celles - les femmes sont les plus touchées - qui galèrent avec des emplois à 20 heures par semaine...

Ce "partage du travail" sauvage, réalisé par le marché, est très favorable aux actionnaires : quand il y a autant de chômeurs, quel salarié peut exiger une augmentation de salaire ? Dans beaucoup d'entreprises, la négociation sur les salaires se résume à un "si tu n'es pas content, tu peux aller voir ailleurs". Dans tous les pays, la part des salaires dans le produit intérieur brut (PIB) a nettement baissé depuis trente ans.

Pour les 15 pays les plus riches de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la part des salaires représentait 67 % du PIB à la fin des années 1970. Elle ne représente plus que 57 %. En trente ans, ce sont quelque 35 000 milliards d'euros qui auraient dû aller aux salariés et qui sont allés vers les actionnaires.

On comprend pourquoi l'aile néolibérale du Medef et de la droite voulaient tellement en finir avec les 35 heures : la forme actuelle du partage du travail et des revenus leur convient très bien.

Nous autres, écologistes, pensons que le débat sur le temps de travail mérite mieux que les caricatures que nous entendons depuis quelques années. Nous n'avons jamais pensé que la RTT était la baguette magique, la solution miracle. Il faut en même temps investir dans une vraie politique du logement, investir dans une vraie politique d'économie d'énergie, développer les énergies renouvelables, construire un service public de la petite enfance, rénover notre fiscalité, investir dans la recherche, développer les PME...

La RTT n'est qu'un levier parmi d'autres mais c'est sans doute le plus puissant ; en 1997, une étude du ministère du travail montrait qu'un mouvement général vers la semaine de quatre jours à la carte, financé essentiellement par une activation des fonds Unedic (l'idée vient de la CFDT), permettrait de créer 1,6 million d'emplois. Quelle autre réforme peut créer plus de 1 million d'emplois ?

Dans le texte sur l'égalité réelle qu'il a adopté en décembre, le Parti socialiste ne dit pas un mot sur la question du temps de travail. L'une des rares mesures annoncées en matière de lutte contre le chômage, ce sont les "dispositifs nouvelle chance pour les 150 000 jeunes sortant du système scolaire sans qualification". Cent cinquante mille, c'est bien, mais il y a plus de 4 millions de chômeurs et tous ne sont pas jeunes. Tous ne sont pas sans qualification.

La réduction du temps de travail est aujourd'hui le levier le plus puissant dont nous disposons pour sortir du chômage. C'est aussi un révélateur de notre vision de la société : le peuple est-il une masse d'individus un peu stupides auxquels on s'adresse avec des slogans ou le peuple est-il un ensemble d'hommes et de femmes libres, de citoyens capables d'intelligence, capables, ensemble, de comprendre le monde et de choisir en conscience l'avenir qu'ils veulent construire ?

Le seul intérêt des déclarations de Manuel Valls est d'avoir rouvert le débat sur le temps de travail. Alors débattons.

Pierre Larrouturou, économiste et pilote des Etats généraux de l'emploi organisés par Europe Ecologie - Les Verts

Par Christian Oeil - Publié dans : Inégalités sociales - Communauté : Contre la désinformation !
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