Non, Non rien n'a changé

Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 12:20

Le nombre de personnes assujetties à l'impôt sur la fortune a augmenté de 23000 entre 2008 et 2009.

http://www.budget.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_budget.php?type=communique&id=4454&rub=2

La somme percue par l'état a cru de 16 millions malgré la loi tepa, et le krach boursier.

Dans le même temps, le nombre de rmistes a augmenté de 11 000 au premier trimestre 2009.

Et le nombre de chômeurs ne  cesse de croître ainsi que l'endettement du pays et des collectivités locales.

 

Quand il faut arrêter de parler du coût du travail et se poser la question du coût du capital

Par Christian Oeil - Publié dans : Non, Non rien n'a changé - Communauté : les anti-capitalistes
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Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /Juil /2010 16:27

Et ça continue encore et encore...

Ce n'était qu'une cuite, mais mémorable, énorme, phénoménale. Sous l'effet de la boisson,Steven Perkins, courtier en pétrole de l'enseigne PVM Oil Futures, a acheté en l'espace de deux heures 7,125 millions de barils de pétrole, soit l'équivalent de près du tiers de la production totale de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP)!

Dans la nuit du 29 au 30 juin 2009, dans la foulée d'un week-end de golf déjà très arrosé, le trader a réalisé cette spéculation massive de 500 millions de dollars (409,4 millions de dollars) depuis son salon à l'aide d'un ordinateur portable et de rasades d'alcool.

A l'ouverture des marchés, le baril de Brent, la référence du marché londonien, est passé brusquement de 71 dollars à 73,50 dollars. Experts et politiciens se sont alarmés de l'effet de cette soudaine envolée des prix sur des économies déjà fragilisées par le krach financier.

Quelque chose va pas tarder à tomber...

Par Christian Oeil - Publié dans : Non, Non rien n'a changé - Communauté : les anti-capitalistes
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 14:03

Le G20 n’a rien changé et ne changera rien aux fondamentaux du capitalisme (2) : La Cour des comptes tacle les banques

 

Des six grandes banques secourues par l’Etat en octobre, une seule remplira sa part de contrat en 2009. C’est ce qu’affirme la Cour des comptes dans un premier bilan du plan de sauvetage du secteur bancaire.

Le crédit n’augmente pas comme prévu. Afin de permettre aux banques de continuer à prêter de l’argent aux ménages et aux entreprises, l’Etat, moyennant le paiement d’intérêts, a débloqué 360 milliards d’euros dont 105,7 ont été utilisés.

En contrepartie, les banques devaient augmenter de 3 à 4 % le volume de leurs crédits. Hélas, tout porte à croire que cet objectif ne sera pas atteint, déplore la Cour des comptes qui, sans révéler son nom, relève qu’un seul groupe, parmi le Crédit agricole, le Crédit mutuel, la Société générale, BNP Paribas, les Caisses d’épargne et les Banques populaires, « estime pouvoir respecter ses engagements ». Est-ce à dire que les autres rechignent à débloquer les vannes du crédit ? Non, la faute en reviendrait à la récession, plus forte que prévu.

Ce qui est faut, en effet, le nombre d’entrepreneurs se voyant refuser des crédits est en forte hausse.

Un encadrement des rémunérations insuffisant. Philippe Séguin, le premier président de la Cour des comptes, n’y est pas allé par quatre chemins. Il a qualifié d’« assez largement illusoire » les dispositions limitant les parachutes dorés, retraites chapeau, stock-options… qui ne s’appliquent qu’aux « dirigeants des grands groupes et pas à ceux des filiales, ce qui rend possibles de nombreux contournements ». Pour lui, donc, pas de doute. En cas d’écarts de conduite, le gouvernement doit prendre ses responsabilités en « taxant socialement et fiscalement » ces bonus.

Certaines banques étrangères, notamment basées à Londres et à New York, « ne jouent pas le jeu » en matière d’encadrement des rémunérations des traders, s’est inquiétée hier la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, ce qui pénalise selon elle les banques françaises.

En conséquence, faute de crédits, la situation des entreprises françaises reste préoccupante. Selon une étude de l'assureur-crédit Euler Hermes SFAC, il y aura 70 000 défaillances d'entreprises en 2009, un chiffre en augmentation de 20 % par rapport à l'année dernière. "Il faut s'attendre dès la rentrée à une détérioration de la situation financière de nombreuses entreprises", ajoute Karine Berger, directrice des études chez l'assureur.

Selon le document, l'augmentation des défaillances est observée dans l'ensemble du pays, mais avec "des progressions supérieures à 20 % dans onze régions, la région Rhône-Alpes étant tout particulièrement touchée [+ 35 %]".
ce billet est essentiellement tiré de deux articles du Parisien et du Monde:
http://www.leparisien.fr/economie/la-cour-des-comptes-tacle-les-banques-01-07-2009-565502.php
http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/09/07/forte-hausse-des-defaillances-d-entreprises-en-2009_1237216_1101386.html#ens_id=1115932

Par informer - Publié dans : Non, Non rien n'a changé
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 13:04

Le G20 n’a rien changé et ne changera rien aux fondamentaux du capitalisme: les américains ne veulent rien changé, une bonne excuse pour faire de même en Europe.

 

Les Etats-Unis refusent de limiter les rémunérations des banquiers

Premièrement, les Américains pensent sincèrement que le système est sain et qu'il permet d'attirer et de garder les meilleurs éléments : ce schéma de rémunération a effectivement fonctionné pendant longtemps et a permis d'amasser beaucoup d'argent. La crise a aussi permis d’en perdre beaucoup mais cela échappe aux américains, mais elle n'a pas vraiment ébranlé cette conviction car, de toute façon, la mentalité américaine repose sur l'idée que tout le monde doit pouvoir gagner autant d'argent qu'il le peut. Mais comme le gâteau ne peut grossir à l’infini, cela reste une utopie capitaliste et signifie que pour chaque euro qu’une personne a en plus de ses besoins, quelqu’un a un euro de moins que ses besoins.

 

Deuxièmement, limiter les bonus reviendrait à s'immiscer dans le détail des contrats de droit privé. Ce n'est pas envisageable aux Etats-Unis, où toute ingérence sera perçue comme totalitaire. Comme si la dictature de l’argent sur l’homme, responsable de plus de 40 millions de morts par an n’était pas totalitaire. Comme si créer une guerre de toute pièce, pour relancer les industries de l’armement et du pétrole n’était pas totalitaire. Comme si détruire la planète, détruire les modes de vie de nombreuses populations, provoquer des exodes climatiques, ravager l’Amazonie, utiliser des terres cultivables pour produire des carburants  ou des céréales pour nourrir la viande dont nous nous gavons, alors que les habitants des pays où se trouvent ces cultures n’ont pas de quoi se nourrir, n’avait rien de totalitaire. Le capitalisme est la dictature qui aura tué et déporté le plus d’humains.

 

Troisièmement, les autorités financières américaines, que ce soit le Trésor, la Réserve fédérale ou la SEC [l'équivalent américain de l'Autorité des marchés financiers, ndlr] sont très proches des milieux bancaires. N'oublions pas que le précédent secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson, est un ancien dirigeant de Goldman Sachs. En outre, la vie politique américaine est très largement financée par le secteur privé, et notamment par les banques.

 

Partant de la les banques européennes disent qu’on ne peut légiférer sur les bonus car tous les traders partiraient aux Etats-Unis…

Sans commentaire. Si, un : bon débarras !

 

Aussi, j’invite tous les clients des banques à prendre conscience que c’est eux qui paient les bonus des traders et à choisir des banques éthiques comme la nef.


Ce billet a été écrit en commentant un article du monde dont j'ai repris une bonne partie:
http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/09/07/bonus-aux-etats-unis-toute-ingerence-sera-percue-comme-totalitaire_1237092_1101386.html#ens_id=1198047

Par informer - Publié dans : Non, Non rien n'a changé
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 09:29
Les dirigeants de BNP PARIBAS envisagent de s'accorder des bonus allant jusqu'à 150% de leur salaire fixe

On ne soigne pas que les traders chez BNP PARIBAS

Selon le rapport Houillon, les dirigeants de BNP Paribas pourtant aidé à hauteur de 5,1 milliards d’euros par l’Etat n’excluent pas de s’accorder des bonus allant jusqu’à… 150 % de leur salaire fixe.

A un moment où le chômage explose, cet argent devrait être utilisé à lancer des nouveaux marchés, de la recherche et à créer des emplois afin de faire baisser les charges, pour rendre notre pays encore plus attractif, en effet ce n'est pas notre système social, mais l'argent employé à l'accumulation et non à la création d'emplois qui pénalise la France.

Par informer - Publié dans : Non, Non rien n'a changé
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