Reprenons les arguments des pro nucléaire
A) Entre le Nucléaire et le thermique fossile (ou carbone) les
anti nucléaire ont choisit le thermique fossile donc l’effet de serre.
Réponse : les anti nucléaire ne prônent pas le retour au thermique, ce sont les pro nucléaire qui font croire que c’est la seule alternative car à défaut d’argument on modifie la réalité.
Les anti nucléaire proposent de :
- réduire les consommations INUTILES d’énergie.
Rendre les constructions neuves obligatoirement hqe voir passives ou positives y compris pour les usines ou immeubles de bureaux qui sont les plus gros consommateurs d’énergie.
(Ateliers non isolés de 6m de haut chauffés dont la porte à chariot élévateur reste ouverte 8h/jour).
Ampoule basses consommation, éclairage en 24v, minuteries, suppression des modes veille manuelle sur les appareils, création de mode veille automatique, régulations …et surtout cesser de surproduire et de jeter ensuite.
- ne produire que des énergies propres : biomasses, fours solaire, géothermie, éolien, hydraulique, houlien.
Ces deux actions combinées permettent d’arriver à l’équilibre consommation/production.
Le nucléaire ne s’oppose pas au thermique carbone, il impose le thermique carbone.
De plus pour extraire l’uranium, de considérables quantités d’énergie sont nécessaires. Elles sont produites par des centrales thermiques (charbon) crées spécialement à proximité des lieux d’extraction aux normes en vigueur dans les pays où l’on extrait l’uranium !!!!! Enfin le charbon est acheminé par camions jusqu’aux centrales thermiques, puis le combustible nucléaire est acheminé en France par bateau. Camion = moteur thermique, bateau = moteur thermique.
De plus compte tenu de son inertie le nucléaire ne peut gérer les variations soudaines de consommation, ce sont entre autres 14
centrales thermiques qui y pourvoient. Elles fonctionnent en moyenne 1000 à 1500 heures par an alors que les réacteurs nucléaires fonctionnent 6000
heures par an ce qui signifie que durant 18 à 25% de leur temps de fonctionnement les réacteurs nucléaires ont besoin de l’énergie thermique.
La France en outre importe de l'energie thermique des pays voisins pour les heures de pointe.
Le nucléaire consomme du nucléaire.
L’enrichissement de l’uranium, le retraitement des déchets consomment des quantités énormes d’électricité…nucléaire. Que dire alors de l’argument : « la consommation d’électricité est trop importante pour arrêter le nucléaire », puisqu’arrêter le nucléaire réduirait considérablement la consommation d’électricité. En effet, en 2001 la production d’origine nucléaire était de 422 TWh, la consommation des auxiliaires (pompage,…) 23TWh, enrichissement de l’uranium 15 TWh. Donc 10% de l’énergie nucléaire produite alimente … les centrales nucléaires en énergie. Bref sur 19 centrales en France, 2 fournissent les 17 autres en énergie !..... . Un peu comme si une centrale au charbon produisait la chaleur nécessaire pour bruler le charbon d’autres centrales au charbon.
Le choix à faire n’est donc pas entre Nucléaire d’une part et thermique d’autre part mais
Entre nucléaire plus thermique d’une part puisque les deux sont indissociables et énergies propres d’autre part.
Les pro nucléaire imposent aux citoyens de choisir Nucléaire + Thermique carbone
Les anti nucléaire proposent aux citoyen de ne choisir ni Nucléaire ni Thermique carbone
H) Le nucléaire est une énergie sécurisée.
Incidents en France
31-3 1985 Cadarache (France) : 1 mort, 4 blessés [explosion chimique lors d'une opération de décontamination d'une cuve de sodium de Rapsodie (incident niveau 2 : contamination d'environ 10 Bq/cm2)].
1999-11-3 Tricastin un agent pénètre sans autorisation dans une zone à haute irradiation et reçoit une dose de 0,34 Sv. 2000-21-9 Flamanville 2 irradiés. 2001-mars Cattenom 131 irradiés légèrement. -21-4 Blayais 1 employé, erreur de manipulation. 2004 anomalie générique sur certains coffrets de raccordement électrique incident (niveau 2) ;
Plusieurs ont entraîné une indisponibilité des installations, dont en 1968 Sena-Chooz (réacteur à eau ordinaire PWR de 300 MWe ; arrêt 2 mois). 1976 Marcoule (Phénix, surgénérateur de 250 MWe) fuite de sodium secondaire sur 2 échangeurs intermédiaires, arrêt de 15 mois. 1980-13-3 St-Laurent-des-Eaux début de fusion du cœur de la centrale avec rejet mineur dû à un mauvais refroidissement de réacteur, incident de niveau 4. 1987-31-3 Creys-Malville fuite de sodium au barillet de déchargement du combustible ; -12-4 Pierrelatte fuite d'hexafluorure d'uranium et -16-4 fuite de gaz ; -18-4 Fessenheim dégagement de vapeur non radioactive. 1989-4-4 Gravelines rupture d'une barre de commande. -6 et 24-8 et 14-9 Marcoule, arrêt automatique de Phénix, par diminution brutale de la radioactivité. 1990-20-6 Creys-Malville pollution du sodium du circuit primaire. 1993-20-6 Cadarache fuite de liquide radioactif (niveau 2). 1994-31-3 Cadarache (voir p. 1925 c). -9/11-8 Dampierre fuite d'iode 131 radioactif dans la tranche 1 ; 80 agents légèrement contaminés. -25-8 Marcoule local Cogema, traces de radioactivité sur les tenues de protection de 2 agents. 1995-9-6 Caen grand accélérateur nat. d'ions lourds (Ganil), mauvais fonctionnement des procédures informatiques d'accès (niveau 2). -7-10 Marcoule contamination atmosphérique et en surface dans un local en zone contrôlée d'un atelier (erreur de branchement d'un flexible de distribution d'air). -24-10 Eurodif un agent pénètre dans une zone d'intervention sans respecter le balisage (niveau 1). 1997-4-2 Apach (Moselle) déraillement d'un train transportant 18 t de combustible irradié d'All. en G.-B. -Sept. Marcoule pollution radioactive extérieure. -Nov. Flamanville fissure dans l'enceinte du réacteur 1 à l'arrêt pour révision ; pas de dégagement radioactif (niveau 1). 1998-9-1 Cattenom défaut d'étanchéité (niveau 1). -13-5 Civaux fissure de 18 cm dans une tuyauterie du circuit de refroidissement du réacteur 1, fuite de 300 000 l d'eau (niveau 2). -Juin Belleville-sur-Loire dysfonctionnement d'une grappe de contrôle, arrêt de 3 semaines. 1999-nuit du 27 au 28-12 Le Blayais tempête, l'eau de la Gironde franchit les digues de protection, inondation des sous-sols et noyage des pompes de certains systèmes de sûreté, arrêt de 3 des 4 réacteurs (niveau 2). 2000-28-1 La Hague dysfonctionnement d'un collecteur d'eau (niveau 1). -21-6 Dampierre erreur dans une procédure de pilotage (niveau 2). -11-10 Cadarache fuite radioactive (niveau 1). 2001-févr. Fessenheim niveau 1. -9/11-8 Le Blayais défaillance du système de contrôle de la radioactivité (niveau 1). 2002-21-1 Flamanville problème d'alimentation électrique (niveau 2). -22-1 Marcoule 2 ouvriers contaminés. -26-5 Flamanville contrôle des tuyauteries, 3 contaminés. 2002-7-1 Roissy (niveau 3) transit d'un colis irradié. -21-1 Flamanville (niveau 2) défaillance d'un système de commande et de surveillance du réacteur. 2003-juin Bugey arrêt d'urgence du réacteur (acte de malveillance de grévistes d'EDF) ; -déc. (niveau 2) anomalie dans le circuit de l'eau de refroidissement. 2005 anomalies sur certaines pompes de sûreté des réacteurs de 900 MWe d'EDF (niveau 2). 2006-3-3 Civaux (niveau 0) : un opérateur a posé un document sur le clavier de commande non vérrouillé du système mécanique permettant de réguler la puissance du réacteur. La puissance thermique maximale autorisée a été dépassée pendant 1 min et 20 s.
Au total : Incidents déclarés à l'Autorité de sûreté nucléaire : 1996 : 488 selon la DGSNR (437 selon EDF) ; 97 : 470 ; 98 : 461 ; 99 : 607 ; 2000 : 637 ; 01 : 650 ; 02 : 729 ; 03 : 870 ; 04 : 842 ; 05 : 932 (dont réacteurs à eau sous pression 759) dont de niveau 0 : 851.
Il faut ajouter les incidents répétés à la centrale du Tricastin et à Saint Maurice l’Exil en 2008.
31 mars 1994
Démantèlement de Rapsodie: Une centaine de kilos de sodium provoquent une explosion à Cadarache, soufflent une dalle de béton de 300 m2 et
tuent le principal expert français de feux
de sodium (lire: La justice bienveillante avec le CEA
- 7 juillet 2008 - Usine Socatri-Areva du Tricastin (Drôme/Vaucluse) : fuite de 360 kg d'uranium dont au moins 74kg ont contaminé la rivière Gaffière et les puits d'eau potables.
- 17 juillet 2008 - Usine FBFC-Areva de Romans sur Isère (Drôme) - L'usine FBFC avoue la rupture d'une canalisation enterrée de rejets d'effluents liquides uranifères
- 23 juillet 2008 - Centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme) : contamination de 100 salariés
- 6 août 2008 - Usine Socatri-Areva du Tricastin (Drôme) - L'Autorité de sûreté nucléaire suspend jusqu'à la fin de l'année toutes les activités de l'usine générant des rejets de carbone 14, la limite annuelle étant déjà dépassée
- 22 aout 2008 - Usine Comurhex-Areva de Pierrelatte (Drôme). Découverte d'une fuite d'uranium a sur une canalisation vraisemblablement brisée… depuis plusieurs années.
- 24 septembre2008 - Centrale nucléaire EDF de Chinon (Inde-et-Loire) - De l'huile industrielle de la centrale nucléaire de Chinon a été "rejetée" sur 15 kilomètres de la Loire mercredi après la défection d'une pompe, a annoncé la préfecture.
- 16 octobre 2008 - Usine FBFC-Areva de Romans sur Isère (Drôme) - L'usine doit suspendre ses activités après "la détection d'une teneur journalière en uranium des effluents traités par la station de l'usine plus élevée que celle autorisée"
- 7 novembre 2008 - Usine Eurodif-Areva de Pierrelatte (Drôme) : la préfecture annonce une fuite d’eau borée (utilisée dans les circuits de refroidissement), avec un nouvel écoulement dans la rivière Gafière.
- 7 novembre 2008 - Centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme) - Deux fuites : de l'eau et de l'oxygène s'échappent d'un tuyau situé dans la salle des machines du réacteur n°4. Tout risque d'explosion lié à la présence d'oxygène serait « écarté ». Ces fuites existaient depuis deux jours.
- 19 novembre 2008 - Centrale nucléaire EDF du Bugey (Ain) Une "centaine de litres" d'huile industrielle s'échappe d'un réservoir et se répend dans le Rhône sur "plusieurs kilomètres
Le cas de super Phenix
1984
A la suite de travaux de consolidation du pont tournant, une étude montre que ce pont ne résisterait pas à certains types de tremblements de terre et pourrait tomber d'une hauteur de soixante
mètres sur le réacteur. La direction n'en tient pas compte.
Janvier 1986 à février 1987
Suite à divers incidents techniques, arrêts provisoires du réacteur.
8 mars 1987
Début de la fuite de 20 tonnes de sodium du barillet, dispositif permettant la charge et la décharge des éléments combustibles. La fuite ne sera décelée que trois semaines plus tard.
29 avril 1990
Alors que Superphénix était à l'arrêt, fuite de sodium sur un des 4 circuits principaux d'évacuation de puissance imposant la vidange immédiate de tout le sodium du circuit incriminé (400
tonnes).
Août 1990
Troisième arrêt de l'année pour cause d'oxydation du sodium. Cet arrêt se prolongera quatre années.
13 décembre 1990, le toit de la salle des machines de super phénix, contenant les turboalternateurs, s'effondre sous le poids de la neige. Ce n'est pas grave, disent les porte-parole d'EDF: le surgénérateur était dans la pièce à côté.
Novembre 1994
Arrêt de Superphénix suite à des fuites de vapeur et d'argon.
25 décembre 1994
Nouvel arrêt. Une fuite d'argon a été détectée.
I) Les anti nucléaires ne proposent pas de solution permettant de produire autant d’électricité qu’aujourd’hui.
Qui a dit qu’on voulait en produire autant ?
11% de l’électricité française est exportée alors qu’elle pourrait être écologiquement produite sur place.
En faisant la balance export/import, on constate que la France a, en 1995 exporté 70.000GwH d'électricité (principalement vers l'Italie et le Royaume-Uni).
Pour ceux qui n'ont pas l'habitude des chiffres, sachez que cela représente la consommation TOTALE de la Belgique en 1995 !
Mais ces 70.000 GwH représentent aussi 19% des 377.000 GwH produits par les centrales nucléaires françaises en 1995. Cela signifie donc qu' UNE centrale nucléaire sur CINQ est INUTILE puisque excédentaire !
En supprimant le nucléaire on réduit la consommation d’électricité de 10%.
Le nucléaire, nous l’avons vu au paragraphe A est alimenté par du nucléaire, 2 centrales aliment les 17 autres en électricité.
Les ampoules basse consommation permettront d’économiser 3% d’électricité.
L’isolation de l’habitat ancien et le choix des bonnes énergies de chauffage permettront d’économiser 8% de la consommation électrique.
En effet, Les ménages utilisent pour se chauffer 10% de la production annuelle d’électricité.
En isolant correctement les bâtiments mal ou non isolés (2/3 du total des bâtiments) on divise leur facture (6.7% de l’électricité totale par deux, ), soit une économie de 3,3%.
En remplaçant l’électrique direct des 6.7% restant par de la géothermie on divise encore la facture par quatre, il reste donc 1.7% si à la place de la géothermie thermodynamique, il est possible d’utiliser un autre chauffage renouvelable on supprime carrément cette utilisation. On peut donc facilement économiser sur le chauffage électrique des habitations 8 à 9 %.
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Résidentiel |
éclairage |
10,5 |
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appareils ménagers |
32,5 |
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divers |
19,3 |
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chauffage |
42,6 |
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eau chaude sanitaire |
17,8 |
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cuisson |
9,2 |
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total résidentiel |
131,8 |
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Tertiaire |
chauffage |
21,8 |
|
eau chaude |
6,0 |
|
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air conditionné |
6,6 |
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autres |
47,4 |
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total tertiaire |
81,8 |
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Total résidentiel + tertiaire |
213,6 |
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consommations en TWh en 1997 en France. D'après EDF & Eurostat
L’isolation des bâtiments tertiaires permettra d’économiser 6%
La consommation des bâtiments tertiaires en climatisation et chauffage est de 7% de la consommation totale d’électricité, comme vu ci dessus ce chiffre est également divisible par 6 à 7.
La rationalisation de l’éclairage public permettrait d’économiser 3.2% de l’électricité française.
La consommation de l’éclairage public est d’environ de 32 TWh soit 8% de l’électricité consommée.
De 1984 à 1999 l’éclairage public a doublé sa consommation en France, essentiellement pour des raisons publicitaire ou esthétiques, de façon moindre pour des motifs utiles ou de sécurité.
En ne gardant que ces derniers on pourrait réduire la consommation d’un tiers.
De plus en gérant mieux l’éclairage restant l’Ademe estime qu’au total on pourrait réduite de 40% la consommation de l’éclairage public utile soit 3%.
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TYPES D’ECLAIRAGE |
PRECONISATIONS POUR LIMITER LE GASPILLAGE |
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Lampadaire urbain |
Dispositif de verre plat permettant de limiter les déperditions de lumière |
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Boule lumineuse |
Installation d’un cache réflecteur limitant la déperdition par le haut |
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Lanterne |
Dispositif à ampoule encastrée et verre transparent pour éclairer le sol |
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Projecteur halogène |
Dispositif doté d’une optique asymétrique et orienté vers le bas Glace inclinée à l’intérieur du projecteur ou à vasque plane |
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Projecteur |
Dispositif installé du haut vers le bas et caches réflecteurs permettant de canaliser la lumière |
Un exemple de gestion de l'éclairage public:
Suite à de nombreux actes de vandalisme sur trois autoroutes parisiennes, les autorités ont arreté de réparer l'éclairage sauf aux abords des bretelles d'accès et de sortie. Il a été noté un
ralentissement des automobilistes la nuit, ainsi qu'une baisse du nombre des accidents.
En
ville: Messieurs François Jousse et Michel Peret, ingénieurs à la Division Eclairage, du Service de la gestion des Infrastructures, à la Direction de
la Voirie et des Déplacements de PARIS, ont noté que lorsque l’éclairage est renforcé sur une voie, le nombre d’accidents diminue, mais leur gravité augmente. Par conséquence, plus la chaussée
est éclairée, plus les conducteurs sont tentés d’augmenter leur vitesse.
La récente extinction de l'éclairage de l'autoroute A16 suite à une étude de la Direction Interdépartementale des Routes du nord (DIR) a démontré, statistiques à l’appui, que l’éclairage public, n’améliorait pas la sécurité routière. La DIR avance que les usagers « adaptent leurs comportement aux conditions » et que « le confort et le sentiment de sécurité apportés amènent les automobilistes à augmenter leur vitesse. »
Une étude du Ministère de l‘Equipement et des Transports Belge montre que l’éclairage des autouroutes n’apporte pas un plus en matière de sécurité. Le Ministère de l’Equipement et des Transports (MET), en Belgique a réalisé en 2001 un
rapport concernant le lien entre infrastructures et accidents. Yvon Loyaerts, inspecteur général des Ponts et Chaussées
en région Wallonne, commente les statistiques concernant l’éclairage public : «L’éclairage le long des autoroutes n'apporte pas un plus en matière de sécurité routière. Certes, il accroît la
visibilité du conducteur, mais celui-ci se sent plus en sécurité et appuie sur l'accélérateur… ».
L'éclairage public noie les éclairages, actifs(feux phares) et passifs (catadioptres gilets réflechissants, réflecteurs) des usagers. Le balisage passif des usagers, véhicules, obstacles lignes de rives est fortement utilisé, avec succès, en Australie, Chili, Afrique du Sud, des exemples à suivre. Ces systèmes combinés aux détecteurs de vigilence, et aux radars qui détectent les obstacles et autres véhicules sont bien plus efficaces qu'un éclairage monotone et enrobant, en alertant régulièrement l'automobiliste (reflet du véhicule de devant, bip du détecteur d'obstacle ou du détecteur de vigilence, créent des évènements qui disperse la monotonie cause de l'endormissement au volant
La réduction de la consommation des appareils en veille permettra d’économiser 7.5%.
Il est admis que la consommation des appareils en veille correspond à 10% de la consommation électrique du pays. Une directive européenne vise à réduire cet impact de 75%
Les économies d’eau et le choix du mode chauffage de celle-ci permettront d’économiser 6 % de la consommation d’électricité totale.
On nous demande de faire des économies d’eau : prendre des douches, fermes les robinets lorsque l’on se rase ou se lave les dents, faire la vaisselle avec de l’eau dans une bassine etc.… Mais en économisant l’eau on économise entre autre de l’eau chaude !!!
Et donc du chauffage électrique, en effet le chauffage de l’eau en France consomme 11% de l’électricité totale. De plus, en remplaçant les chauffe-eau électriques par des chauffe-eau géothermiques ou solaires, on divise la consommation par deux. Il reste à isoler les tuyaux, mieux concevoir les réseaux. Réintroduire les ballons dans la zone chauffée de l ‘habitation.
Et n’oublions pas que la géothermie et le solaire ne sont pas les seules alternatives au chauffage par électricité directe. Certains consomment encore moins d’électricité.
Bref dire qu’on peut diviser la facture par deux et donc économiser 6% de la consommation totale d’électricité est très pessimiste.
Au total nous avons économisé 11+10+3+8+6+3+7+6=54% auxquels ils convient d’ajouter les pertes en lignes non induites. 1.08*54=58%.
A noter que les lignes enfouies ne perdent que 1% au lieu de 8%. Si on généralise l’enfouissement, on peut donc encore réduire les 42% qui restent. 42/1.08*1.01=39.3%.
60% au minimum de l’électricité produite en France est gaspillée.
De nombreuses autres économies peuvent être réalisées
Pour des motifs de gestion des déchets, on nous demande de choisir des produits non sur emballés mais l’impact sur la consommation d’électricité de ces emballages inutiles est également important.
Ne pas laisser branchés inutilement des transformateurs qui consomment des quantités phénoménales d’électricité aussitôt dissipée sous forme de chaleur.
Limiter nos achats d’impulsion qui finissent dans un placard au bout de deux utilisations.
Modifier le tout jetable. Ne pas céder à la création des nouveaux besoins inutiles. (ipod, consoles de jeu nouvelle génération tous les deux ans, changer d’ordinateur dès qu’un microprocesseur sort….
J) Les anti nucléaire n’ont pas d’alternative,
1 Produire proprement sans gaspiller l’argent du contribuable
L’éolien
5 milliards d’euros investit pour l’epr de Flamanville pour une production de 1.6 GW, c’est le prix d’un parc éolien de 3,5 GW. De plus le nucléaire ne permet pas de réagir aux brusques variations de consommation, par contre c’est lorsqu’il fait froid et qu’il y a plus de vent que la consommation augmente le plus…. Le temps autorégule les éoliennes… D'autant plus, qu'arrivent sur le marché des couplages hydroélectricité - Eolien. Losque il y a peu de consommation l'énergie éolienne est utilisée pour faire remonter l'eau à son point le plus haut. Losqu'il y a une forte demande les deux produisent de concert.
La société japonaise Mekaro Akita Co. a développé une éolienne remplaçant les traditionnelles pales par des ailettes hélicoïdales fixées à cinq cylindres en rotation, utilisant l'effet Magnus, mis en valeur par le spin des balles de golf et permettant le mouvement de la Calypso II. Le système est capable de produire 16.MWh annuellement pour un prix d'achat estimé à 80 k€. Soit Si cette information se révèle exacte, 100 éoliennes comme celle-ci produisent autant que Flamanville pour un investissement de 8 000 000 euros et un coût d'exploitation et de démentèlement bien plus faible.
Outre son efficacité supérieure aux éoliennes traditionnelles, ce système permet d'opérer à moindre bruit dans l'environnement
immédiat.
Pour en savoir plus: Quelques explications sur l'effet
Magnus.
Le solaire photovoltaïque domestique
Les progrès techniques permettront de diviser par deux le prix des panneaux photovoltaïques d’ici 2020. On prévoit 3 millions d’euros
à l’horizon 2010 par MWh avec la technologie couche mince, soit 4,8 milliards d'euros pour 1,6 GWh, le même prix que Flamanville, avec un coût d'exploitation, de démentèlement très
inférieur.
Il reste à étudier l’Hélio Marin, la Géothermie des roches chaudes, la biomasse, le petit hydraulique, le petit éolien, les fours solaires.