Partager l'article ! Le Réchauffement Climatique 3: page en cours de rédaction B) F LES CLIMATOS ...
page en cours de rédaction
B) F LES CLIMATOSCEPTIQUES SONT-ILS FIABLES? (suite)
2) Les autres stars du climato-scepticisme
- Benoit Rittaud : Mathématicien!!!
On pourrait s'attendre à ce que ce scientifique s'attaque à la traduction mathématique des phénomènes observés. Pas du tout!
Il reproche l'agressivité et les injures des scientifiques du Giec. J'ai beau avoir consulté plusieurs centaines de blog, visionné plusieurs dizaines de podcast. Je n'ai vu d'injure et d'agressivité que du côté des climato-sceptiques, peut-être par manque d'argument.
Il prétend que le Giec ne tient pas compte des arguments des climato-sceptiques.
Le chapitre 6 intégral du dernier rapport du Giec et en particulier les paragraphes 4 à 7, vous convaincront du contraire. http://www.lepoint2.com/sons/pdf/rapport-climat-giec-2007.pdf
Il revient sur la courbe de Mann dont nous avons déjà longuement parlé et qui a été refaite par de nombreux scientifiques, toutes les études dont celles de l'académie des sciences américaines montrent que les erreurs de Mann sont de l'ordre de 0,05°C. Le Giec qui soi-disant ne tient pas compte des contradictions, fait une analyse de plusieurs reconstructions de la courbe de Mann page 57 du lien ci-dessus
Il redit qu'elle a disparut du dernier rapport du Giec, faux on la retrouve page 58 du chapitre 6 voir lien ci-dessus. Il m'a fallut deux clics pour le vérifier par moi-même. Monsieur Rittaud, plutôt que répéter bêtement comme un perroquet les âneries d'Allègre et Courtillot, vous ne pouvez pas prendre 10 secondes pour aller vérifier leurs allégations?
Il reproche l'agressivité du Giec mais lui même le ridiculise en parlant de climatomancie, les climatologues ne devinent rien, ils observent, analysent, ce qui se produit en fonction des forçages naturels et anthropiques et en déduisent les relations qui les lient. Les scientifiques travaillent comme cela depuis les premières sciences mésopotamiennes et babyloniennes il y a 5000 ans. On appelle cela la méthodologie empirique et rien n'a changé depuis. Ca ne nous a pas empêché de passer du silex à l'ordinateur.
Mais il est vrai que les mathématiciens théoriciens de la théorie, préfèrent les théorèmes à l'empirisme. Malheureusement pour eux si on avait attendu de pouvoir démontrer mathématiquement les phénomènes pour les étudier on en serait toujours à la hache en pierre. L'empirisme est la seule méthode à avoir fait avancer la science. Le Giec ne prédit pas l'avenir puisqu'il parle d'une augmentation de température de 1 à 6°C, il établit des scénarios en fonction de l'évolution des différents forçages. Prévoir l'avenir consisterait a affirmer tel forçage sera tel à tel moment et pareil pour tel autre. Le Giec n'a jamais fait cela. Les climato-sceptiques le font en permanence.
- Vincent Courtillot
L'auteur de la fausse courbe sur température irrandiance, et géomagnétisme.
Il parle d'incertitude pour les données marines.
Rappelez-vous ce graphique : http://idata.over-blog.com/2/98/39/03/balises.JPG
et les satellites Jason et Grâce. De plus, par rapport aux températures terrestres, les températures marines ont une plus grande cohérence spatiale et une plus faible variabilité temporelle.
Vincent Courtillot doute sur la pertinence d'une température moyenne. Je doute de la pertinence des températures locales. En effet entre décembre 2009 et février 2010 en France nous fument 1,2° sous les moyennes 1971-2000, en moyenne sur le globe nous fumes 0,57°C au-dessus. Dans une pièce il fait chaud près du radiateur froid près de la fenêtre opposée et on prend bien la température moyenne. Nier que la planète échange en partie avec elle même par le déplacement des masses d'air et que les forçages sont différents d'un point à l'autre est une aberration scientifique.
Monsieur Courtillot doute des travaux du Giec, je doute de la pertinence des courbes truquées délibérément.
Courtillot utilises des mesures sur des stations, d'Europe centrale et applique ses calculs à tout le continent.
Courtillot affirme que les températures américaines de 1930 ont battu tous les records, toutes les études démontrent que ce record a été battu en 1998 et 2006 et 2009. De plus nous l'avons déjà dit on ne peut rien déduire d'une année. Par exemple si une année comporte une anomalie de +1,2°C mais que les 5 années précédentes et suivantes présentent l'anomalie inverse, il est malhonnête de zoomer sur l'année en anomalie positive. Et pourtant c'est récurent chez Allègre et Courtillot
Courtillot démontre avec des données non homogénéisées ne tenant pas compte des changements d’abris de thermomètres, de position des stations météorologiques que les données homogénéisées du Giec tenant compte des biais cités ci-dessus sont fausses…
Il nous ressort la pathétique histoire d'Erik le Rouge qui s'installe au Groenland. Nous l'avons déjà dit l'étude des séquences de pollen démontre que la calotte glaciaire du Groenland au moyen Age était la même qu'aujourd'hui.
Evidemment, il ramène le même argument des cernes d'arbres qui se compactent avec l'âge, ce que tous les scientifiques savent (Erlandsson 1936). C'est pris en compte dans les études.
Arrive ensuite le sempiternel argument de l'optimum médiéval, qui selon lui était plus chaud qu'aujourd'hui.
Premièrement c'est faux, et deuxièmement contrairement au réchauffement actuel de nombreuses données permettent de douter sur la globalisation du réchauffement médiéval.
Poursuivons avec le fait que le climat s'est échauffé avant que le Co2 n'augmente. Monsieur Courtillot, nous sommes peu après le paroxysme d'une période interglaciaire, l'activité solaire et géomagnétique a été à son comble jusque dans les années 50, évidemment que jusqu'à cette époque le réchauffement anthropique n'a fait qu'accompagner le réchauffement naturel personne ne le nie. Mais depuis lors personne n'explique pourquoi le climat qui devrait se refroidir si on tient compte des forçages naturels, continue à s'échauffer.
Pour le niveau des océans Vincent Courtillot se sert d'une vieille courbe qu'il a trouvé sur… Wikipédia, ce qui lui donne toute autorité pour qualifier le manque de sérieux des climatologues. Depuis 1993 le niveau des mers augmente de 3,3mm par an.
- Timothy F. Ball
Ancien professeur de géographie, il affirme que le climat se refroidit depuis 1940…
- Richard Lindzen
Membre de Heartland nous en reparlerons.
Vous noterez que sur ce site climato-septique Lindzen défend longuement une argumentation politique sans aucun lien avec la science: http://www.pensee-unique.fr/lindzen.html (attention ne pas confondre avec mon blog: rien à voir)
Mais quand Lindzen essaie de se mettre à faire de la science…
Il nous explique que la sensibilité au climat du Co2 ne serait pas de 3° mais de 0,5.
Il publie à ce sujet une étude dite LC09 dans Geophysical Research Letters.
Selon LC09 un réchauffement de l’atmosphère tropicale provoque une rétroaction négative liée, en particulier, aux nuages. Cette rétroaction est en nette contradiction avec tous les modèles du climat qui mettent en évidence des rétroactions positives.
Une étude publiée par Kevin Trenberth et co‐auteurs début 2010 montre en détail que les conclusions de LC09 sont dues à des erreurs méthodologiques et à des hypothèses erronées qui invalident complètement les conclusions.
Hypothèses erronées? C'est donc bien les climato-septiques qui se livrent à la climatomancie.
Les climatologues se basent sur des observations pas sur des hypothèses.
LC09 n’utilise que des données sur les régions tropicales ce qui constitue une restriction majeure. En effet, la variation climatique interannuelle la plus importante, l'ENSO (El Niño‐Southern Oscillation) provoque un grand nombre de télé-connections atmosphériques bien au delà de la zone tropicale.
Dans l’approche de LC09 toutes les variations de température de l’océan tropical sont liées à la variation du flux radiatif au sommet de l’atmosphère. Cette procédure est incorrecte surtout pendant des événements de type El Niño durant lesquels il y a des réorganisations du système océan-atmosphère qui dépassent largement la zone tropicale et qui ne sont pas reliées aux rétroactions climatiques. Une analyse locale comme le fait LC09 sous-estime largement la complexité du système.
On nous dit pourtant que ce sont les climatologues qui ne prennent pas toutes les données en compte.
Dans leur analyse LC09 estiment que seulement les températures tropicales et les flux radiatifs non forcés varient. Ils utilisent exclusivement ces deux facteurs pour estimer la sensibilité du climat. Pourtant dans la période considérée (les années 90) il y a aussi des variations fortes dans le forçage liées surtout à l’impact des aérosols émis par l’éruption de Mont Pinatubo. Cette absence de prise en compte change d’une façon significative l’estimation de la sensibilité du climat.
La majorité des simulations analysées par LC09 ne tiennent pas du tout en compte les variations du forçage radiatif. Ces simulations (suivant le protocole AMIP) étaient réalisées sans variation de la constante solaire, sans augmentation de la concentration de gaz à effet de serre et aussi sans changement des aérosols. Ce dernier point est particulièrement important dans les années après l’éruption de Pinatubo. En plus l’analyse des simulations qui utilisent seulement les variations de température à la surface néglige une partie importante des interactions entre l’atmosphère et l’océan.
Au-delà de tous ces problèmes dans l'approche suivie par LC09, leur analyse statistique est très sensible aux points de début et de fin choisis pour calculer les gradients à la fois pour les températures et pour le bilan radiatif. En changeant la définition des intervalles considérés de seulement un mois l’estimation des rétroactions climatiques change complètement d’un système qui amplifie des perturbations initiales (rétroaction positive) à un système qui atténue ces perturbations (rétroaction négative).
Voilà qui est scientifiquement rigoureux!
Ah si tous ces gens pouvaient suivre les conseils qu'ils donnent au GIEC.
Richard Lindzen a aussi un argument passionnant: "Les scientifiques sont payés par les gouvernements et donnent les résultats que veulent les gouvernements".
- Par qui est payé Richard Lindzen?
- Les gouvernements capitalistes ont-ils vraiment intérêt à reconnaître le réchauffement climatique qui pose deux problèmes : la croissance et le changement de système économique? Ils ont déjà du mal à faire passer des réformettes alors un changement de système économique…
- Richard Lindzen en niant le réchauffement climatique ne défend-il pas les intérêts de l'ultra capitalisme version Bush, au pouvoir au moment où il sort cette phrase?
Selon Lindzen la terre se refroidit depuis 1995. Les sept années les plus chaudes depuis 1890: 1998, 2009, 2005, 2002, 2003, 2006, 2007!!!!!
Puis cher monsieur Lindzen n'écriviez vous pas dans un article du 12 avril 2006 dans le Wall Street Journal :”Global temperature has risen about a degree since the late 19th century; levels of CO2 in the atmosphere have increased by about 30% over the same period; and CO2 should contribute to future warming. These claims are true. »(« la température globale a monté d’environ 1°C depuis la fin du 19ème siècle ; les niveaux de CO2 dans l’atmosphère ont augmenté d’environ 30% pendant la même période ; et le CO2 devrait contribuer au réchauffement futur. Ces affirmations sont exactes. »
Alors monsieur Lindzen, votre discours s'inverse-t-il en fonction de qui vous finance?
- Roy Spencer
Le deuxième et dernier scientifique de renom de Heartland Institute
Ses deux arguments préférés:
- "Les experts du Giec sont des Goebbelsiens". Je ne vois pas ce qu'il y a de Goebbelsien à vouloir éviter que plus de 100 millions d'humains dans le plus grand dénuement soient déportés par la montée des eaux, et à vouloir empêcher que plus d'un milliard d'individus sous alimentés souffrent encore plus de la faim, de la sécheresse, de la chaleur et de toutes les maladies qui en découleront. Je vois par contre ce qu'il y a d'hitlérien à ne pas vouloir l'éviter. D'où l'expression de climato-négationnistes.
- "La terre possède une sorte de thermostat, sous la forme d'un système de nuages qui tempère le climat de la planète et exerce donc une contre-réaction négative".
Ah bonne nouvelle ! Quel est son mécanisme? Comment fonctionne t-il? Pourquoi ne fonctionne t-il plus depuis 150 ans et encore moins depuis 1950? Quelles études le démontrent? Quels phénomènes le corrèlent? Cette explication n'est-elle pas, le culte d'un dieu du climat qui vous autorise à nier la science, le vieux débat Galilée religion ressort-il? Remarquez pour un néo-créationniste ça a au moins le mérite d'être cohérent.
Oh Grand Thermostat de la Terre-Mère pourquoi nous as tu abandonnés, pourquoi alors que nous avons quitté la période interglaciaire et que les forçages naturels sont au plus bas la température continue t-elle de monter? Oh mon Dieu, mon Idole, reviens nous aider, baisse cette température pour donner tort à tous ces chiens galeux du Giec.
- Freeman Dyson.
Né en 1923, ce physicien est connu pour ses travaux sur l'électrodynamique quantique. Il n'y connaît rien au climat, mais il est persuadé d'avoir raison
- Laurent Cabrol
Comme Roy Spencer, il défend l'idée d'une terre qui s'en sort toute seule. Chouette le Dieu Thermostat de Terre Mère a deux adeptes.
Si la terre s'en est sorti toute seule par le passé, c'est qu'elle s'était mise toute seule dans cette situation. Mais là un phénomène nouveau apparaît. D'ailleurs personne ne dit que la terre ne va pas s'en sortir. Elle sera toujours là. Mais avec une biodiversité et une agriculture sinistrées, des populations déplacée par la montée des eaux…
Il réfute que l’on accuse l’homme de tous les maux sans prendre en compte la variabilité naturelle du climat. La variabilité naturelle du climat est prise en compte. Personne n'accuse l'homme de tous les maux, puisque le Giec reconnaît que le climat a commencé à se réchauffer naturellement avant que le taux de Co2 n'augmente et que celui-ci est venu s'y ajouter. Mais on y peut rien l'irradiance faiblit depuis 50 ans, l'activité géomagnétique est au point mort et les températures continue à grimper.
Il prétend que la terre s'est réchauffé de manière plus brutal à l'an mil, c'est faux et de nombreuses études montrent que le réchauffement d'alors était local alors que l'actuel est global.
Son blog fourmille de podcast sur les tempêtes comme si elles pouvaient démontrer qu'il n'y a pas de réchauffement alors que le Giec affirme que le réchauffement va augmenter ce genre de phénomène.
Laurent Cabrol est un ancien présentateur météo, un présentateur n'est pas un scientifique. La météorologie n'a rien à voir avec la climatologie nous le démontrons en toute début de première page.
" Je suis un écologue, un spécialiste" Peut-on voir vos diplômes? Diplômé de l'Institut de droit rural et d'économie agricole. Effectivement, tout à fait pertinent.
"Installer sur son toit des panneaux solaires, c’est lourd, laid, et peu fiable. Cela ne sera pas efficace avant cent ans."
Lourd? On a dit sur le toit pas sur le dos. Laid c'est un point de vue que peu de gens partagent. Pour ce qui est de l'efficacité elle ne cesse de progresser. (plus vite que les epr en tout cas)
Laurent Cabrol dit "Quand le Giec annonce une augmentation de la température de 1,5 à 6,4°C dans les cent ans à venir, il avoue son impuissance à déterminer le réchauffement de la planète : 1,4°C c’est viable; 6,4°C c’est l’apocalypse. Les scientifiques ne sont sûrs de rien."
Il démontre qu'il n'a rien compris. Les scientifiques connaissent très bien le fonctionnement du climat la différence entre les bornes haute et basse est due aux informations qu'on rentre dans les modèles car ce que personne ne peut prédire c'est l'activité économique dans un siècle et encore moins son taux de gaz à effet de serre rejeté par point de PIB. Tout cela dépend du type d'économie et des progrès techniques sur lesquels les experts ne peuvent que poser des hypothèses et l'avouent sans aucun problème c'est écrit noir sur blanc dans chaque rapport du Giec. Ce n'est pas comme Lindzen qui prend des hypothèses en prétendant qu'elles sont des faits avérés.
" comme cela a existé entre l’an 900 et 1300, à une époque où l’on cueillait des fraises en décembre ?"
Il faisait plus froid à cette époque nous l'avons déjà expliqué, personne n'a donc jamais cueilli de fraise en décembre sauf dans l'hémisphère sud. Mais Laurent Cabrol va surement fournir une étude palynologique étayant ses propos. Tiens une autre citation de Laurent Cabrol: "l’approximation des recherches actuelles."
Les siennes?
"Arrêtez de nous culpabiliser" Dernier métier connu de Laurent Cabrol: Il vend dans un téléachat des gadgets fragiles et inutiles qu'on relèguera au placard trois utilisations après qu'un camion soit venu nous les livrer. Le problème de ces émissions, c'est que les adeptes sont des accros, mais qu'ils sont incapables de tout acheter en une fois par mois. Il faut absolument qu'ils déplacent un camion par semaine. Ces gadgets sont ultra gourmands en emballage et énergie gaspillée. (Diffuseur de parfum électrique, fausse cheminée, cadre photo numérique, c'est utile des photos qui défilent dans un cadre toute la journée quand on est au boulot)
- Serge Galam
Physicien de la matière. (Rien à voir avec le climat). Il affirme que la climatologie n'est pas une science car elle ne permet pas de faire des prédictions. C'est Elisabeth Tessier qui va être contente la science consiste à faire des prédictions. Non la science consiste à observer analyser, comprendre, mettre en équation modéliser, reproduire.
- Frédéric Seitz
Dans les années 1970 et 1980, Seitz a travaillé pour la compagnie de tabac R.J. Reynolds en dirigeant un programme de recherche pour contester le lien entre la cigarette et le cancer du poumon. Il s'agissait de faire naître un "doute raisonnable" pour protéger les industriels. Aujourd'hui, la même méthode est reprise pour contester le réchauffement climatique», explique la chercheuse. Après avoir participé à des campagnes pour l'industrie du tabac, le George Marshall Institute s'est spécialisé dans la contestation du réchauffement climatique, devenant un pivot du dispositif.
- Hendrik Tennekes
Ancien directeur de la recherche, l'Institut météorologique royal néerlandais: "L'adhésion aveugle à l'idée farfelue que les modèles climatiques peuvent générer des simulations réalistes du climat est la principale raison pour laquelle je reste un climato sceptique." Le problème reste les modélisations faites sur la période 1890 – 2000 qui sont corroborées par les mesures réelles de températures.
- Antonino Zichichi
Professeur de physique nucléaire à l'Université de Bologne et président de la Fédération mondiale des scientifiques: "les modèles utilisés par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) sont incohérentes et non valides à partir d'un point de vue scientifique" Sur quoi se base t-il? Quel rapport entre la physique nucléaire et le climat? Quelles compétences lui permettent-elles de se prétendre plus pertinent que les climatologues? Il a également dit: "Il n'est pas possible d'exclure que les phénomènes observés peuvent avoir des causes naturelles. Il se peut que l'homme n'a que peu ou rien à voir avec elle". Donc, il n'est pas possible d'exclure l'inverse. Quand on sait que plus d'un milliards d'humain est en jeu à chacun de décider le risque qu'il veut prendre.
- Khabibullo Abdusamatov
Mathématicien et astronome à l'observatoire de Poulkovo de l'Académie des Sciences de Russie.
Encore un qui nous explique que c'est l'activité solaire qui est la cause du réchauffement, activité qui est au point mort. Il affirme aussi que les gaz à effet de serre allégés par l'expansion montent haut en altitude où ils absorbent la chaleur. Je connaissais les propriétés réfractaires des gaz à effet de serre pas leur capacité absorptive. Aucune énergie ne se créant ni ne se perdant, elle devient quoi toute cette énergie? Les gaz à effet de serre sont bouillants quelque part dans l'atmosphère? Cette énergie transforme les gaz à effet de serre? En quoi? Quelles études? Où ont-elles été publiées?
- Sallie Baliunas
Astronome, de Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics. "La tendance au réchauffement récent dans le dossier de la température de surface ne peut être causé par l'augmentation des gaz à effet de serre fait de l'humain dans l'air". Ah bon par quoi alors?
- George V. Chilingar
Professeur de génie civil et de l'ingénierie pétrolière à l'Université de Californie du Sud. Encore quelqu'un de très pertinent. "Les auteurs ont identifié et décrit les forçages naturels qui agissent sur le climat: le rayonnement solaire, le dégazage semble être un fournisseur important de gaz à l'Océan et à l'atmosphère, et, éventuellement, (3) les activités microbiennes.... Les auteurs fournissent des estimations quantitatives de la portée et de l'étendue de leurs effets correspondants sur le climat de la Terre et montrent que ceux induits par l'être humain sont négligeables pour les changements climatiques."
Il faudrait savoir les océans dégazent-ils en ce 20ème siècle où servent-ils de puits de carbone. Les activités microbiennes, mais bien sûr! On demande les études. Tapez juste "activités microbiennes et réchauffement climatique" sur un moteur de recherche et vous verrez que c'est le réchauffement qui a un impact sur les activités microbiennes et pas l'inverse. Quant aux auteurs qui ont identifié le forçage solaire comme facteur principal, ils dorment depuis 50ans. Mais qu'ils nous fournissent des études non contestées par l'ensemble de la classe scientifique.
- Ian Clark
Hydrogéologue, professeur, Département des sciences de la Terre, Université d'Ottawa : "Cette partie de la communauté scientifique qui attribue le réchauffement du climat au CO2 compte sur l'hypothèse que l'augmentation du CO2, qui est en fait un gaz à effet de serre mineur (secondaire), déclenche une beaucoup plus grande réponse de vapeur d'eau pour réchauffer l'atmosphère. Ce mécanisme n'a jamais été évalué scientifiquement au-delà des modèles mathématiques…" Il ajoute que "les modèles mathématiques ne comprennent pas la formation des nuages, ces derniers ayant un effet rafraichissant." Pour les nuages, c'est faux en ce qui concerne les cirrus qui sont transparents au rayonnement solaire, mais beaucoup moins au rayonnement réfléchi qui a changé de spectre. Encore une fois, il est faux archifaux de dire que les modèles climatiques ne prennent pas en compte les nuages. Pour le reste, je n'ai encore jamais vu une étude prétendre que le Co2 provoquait une réponse en vapeur d'eau, juste qu'il réfléchissait le rayonnement. De plus, quid des autres gaz à effet de serre? Enfin il faudrait arrêter de confondre quantité et effet. Il y a 0,04% de carbone dans l'air et pourtant il est responsable de 9 à 26% de l'effet de serre qui peut trouver cela minime. Cela à cause de son fort effet radiatif (rien à voir avec sa capacité à générer de la vapeur d'eau, personne ne sait où Clark a péché cette ânerie). Et rappelons que le méthane a un effet radiatif 25 fois plus puissant que le Co2. Pourquoi ces brillants scientifiques feignent-ils de l'ignorer et ne parlent-ils que du CO2?
- Chris de Freitas
Professeur agrégé, École de géographie, géologie et sciences de l'environnement, Université d'Auckland : "Il existe des preuves du réchauffement de la planète. ... Mais le réchauffement ne confirme pas que le dioxyde de carbone en est la cause. Le climat s'est toujours réchauffé ou refroidi. Il ya des théories du réchauffement dû à la variabilité naturelle. Afin de soutenir l'argument selon lequel le dioxyde de carbone est la cause, la preuve il faudrait établir la preuve d'une distinction entre d'origine humaine et le réchauffement naturel. Cela n'a pas été fait." Que cette preuve n'ait pas été faite reste son point de vue, nous vous laissons vous faire le votre.
- David Douglass
Physicien, professeur, Département de Physique et d'Astronomie, Université de Rochester : "L'évolution observée du réchauffement, en comparant la surface et les tendances de la température atmosphérique, ne montre pas l'empreinte caractéristique associée à l'effet de serre. La conclusion inévitable est que la contribution de l'homme n'est pas significative et que les augmentations observées en dioxyde de carbone et autres gaz à effet n'apportent qu'une contribution négligeable au réchauffement climatique." Alors là pour le coup j'ai du mal à suivre le raisonnement. La courbe des températures au sol et celle des températures de l'atmosphère sont identiques dont le réchauffement n'a rien à voir avec l'effet de serre?
Il ne parle même pas de l'effet de serre anthropique mais de l'effet de serre tout court.
Comment vérifier l'impact de l'effet de serre en comparant de courbes de température? Il faut comparer la courbe de température de surface atmosphérique avec la courbe d'évolution des gaz à effet de serre.
On avait entendu des inepties, mais que l'effet de serre n'a rien à voir avec le climat est une première! Cher Monsieur quelle température ferait-il sur terre sans effet de serre? Votre deuxième phrase ne contredit-elle pas la première comment l'effet de serre anthropique pourrait-il avoir un impact ne serait-ce que négligeable sur le climat, si l'ensemble de l'effet de serre n'a aucune empreinte dessus?
- Don Easterbrook
Professeur émérite de géologie, de l'Université Western Washington : "le réchauffement de la planète depuis 1900 aurait bien pu se produire sans effet du CO 2. Si les cycles continuent comme par le passé, la chaleur du cycle actuel devrait prendre fin bientôt et les températures mondiales devraient se refroidir un peu jusqu'à environ 2035" "aurait bien pu […] devrait prendre […] devrait se refroidir un peu […] environ 2035" Et on reproche aux climatologues de faire des prédictions!!! Si les cycles continuent comme par le passé dit-il. Admettons qu'il ait raison et que l'homme n'ait rien à voir dans le réchauffement. L'activité géomagnétique est au point bas, l'irradiation solaire est au point bas, l'activité solaire est au point bas les rayonnements cosmiques non déviés, imaginons que les cycles poursuivent leur chemin et que tous ces forçages reprennent, cela va t-il faire baisser la température???
- William M. Gray
Professeur émérite et chef de la Météorologie du projet tropical, Département de sciences atmosphériques, Colorado State University : "Ce léger réchauffement est probablement un résultat de l'altération naturelle des courants océaniques mondiaux qui sont entraînés par des variations de la salinité des océans. Les variations de la circulation océanique sont encore mal comprises. Le genre humain n'a que peu ou rien à voir avec les changements de température des dernières années. Je suis d'avis que le réchauffement climatique est l'un des plus grands canulars jamais perpétré sur le marché américain. Tant de gens ont un intérêt dans ce réchauffement de la planète, tous ces grands laboratoires et de la recherche. L'idée est d'effrayer le public, obtenir de l'argent pour étudier davantage."
Américain? Les scientifiques du monde entier ont démontré le réchauffement anthropique. Un responsable scientifique du département atmosphérique pourrait-il utiliser des arguments scientifiques plutôt que des procès d'intention facilement retournables? En effet, la plupart des climato-sceptiques est financée par des lobbies du pétrole ou du charbon.
- William Happer
Physicien spécialisé en optique et spectroscopie, à l'Université de Princeton : "toutes les preuves que je vois est que le réchauffement actuel du climat est comme les réchauffements passés. En fait, ce n'est pas autant que les réchauffements passés, et il n'a probablement rien à voir avec le dioxyde de carbone, tout comme les réchauffements passés avait peu à voir avec le dioxyde de carbone ". Encore un scientifique qui n'a aucune compétence en ce qui concerne le climat. Ce réchauffement comme le réchauffement passé? A L'Eemien, il faisait 2°C de plus avec 275 PPM de carbone. Aujourd'hui, nous avons un réchauffement inférieur à celui de l'Eémien de 2°C mais avec un taux de Co2 de 380 PPM et des forçages naturels au plus bas. En quoi tout cela est-il comparable?
- George Kukla
Professeur à la retraite de la climatologie à l'Université de Columbia et de Lamont-Doherty Earth Observatory , a déclaré dans une interview: "Voici ce que je pense : L'homme est responsable d'une partie du réchauffement de la planète. Mais la plus grande partie est naturelle."
Difficile de classer cette phrase comme climato-sceptique. Tout dépend de la période en question. Si monsieur Kukla parle de la période 1850-2000, il va être bien difficile de lui démontrer qu'il a tort. En effet, sur la période 1850-2000, la plus grande partie du réchauffement est naturelle. Ce qui est inquiétant ce n'est pas le réchauffement mais la rupture des équilibres naturels et l'incapacité des océans et des forêts à absorber les gaz à effet de serre anthropiques. C'est donc la part du réchauffement due à l'homme qui inquiète d'autant plus que les émissions anthropiques s'accompagnent de la déforestation et de la saturation des océans ce qui induit que la nature n'est pas équipée pour y faire face. Cette inquiétude est justifiée par l'inversion des forçages naturels depuis 1950 qui n'est pas suivie d'une inversion de pente de la courbe des températures.
- David légats
Professeur agrégé de géographie et directeur du Center for Climatic Research, University of Delaware: "Environ la moitié du réchauffement au cours du 20e siècle a eu lieu avant les années 1940, et la variabilité naturelle compte pour la totalité ou la quasi-totalité du réchauffement." Quelles études l'attestent pour la partie après 1940? Que dire de la timidité des forçages naturels après 1950?
- Tad Murty
Océanographe, professeur adjoint, Département de Génie Civil et Sciences de la Terre, Université d'Ottawa : le réchauffement climatique "est le plus grand canular scientifique perpétrés sur l'humanité. Il n'y a pas de réchauffement climatique dû des activités anthropiques. L'atmosphère n'a pas beaucoup changé depuis 280 millions d'années, et il ya toujours eu des cycles de réchauffement et de refroidissement. La période du Crétacé a été le plus chaud sur la terre. Vous auriez pu cultiver des tomates au pôle Nord "
Comparer les températures du Crétacé à celles d'aujourd'hui sans informer le lecteur des autres paramètres tient de la plus grande malhonnêteté intellectuelle comme du plus grand charlatanisme scientifique. Le taux de Co2 était 6 fois plus élevé qu'aujourd'hui et l'insolation au plus bas. Ce qui démontre bien que le Co2 peut provoquer un réchauffement malgré une mauvaise insolation.
- Tim Patterson
Paléoclimatologue et professeur de géologie à l'Université Carleton au Canada: "Il n'ya pas de corrélation significative entre le niveau de Co2 et la température de la Terre au cours des temps géologiques. En fait, lorsque les niveaux de Co2 ont été plus de dix fois supérieurs à ce qu'ils sont maintenant, il y a 450 millions d'années, la planète était dans une période de froid profond. Sur la base de ces éléments, comment peut-on encore croire que la relativement faible augmentation récente des émissions de CO2 niveaux serait la principale cause du modeste réchauffement du siècle passé?"
Cette période glaciaire a été découverte très récemment et on n'en connaît encore pas grand chose, la prendre comme référence ne paraît pas très sérieux. En outre, aucun paramètre du réchauffement ne peut être pris séparément des autres, ni des circonstances.
Au début de l'ordovicien, il y a 488 millions d'années le Gondwana, (super continent comprenant Afrique, Amérique du sud, Inde, Antarctique et Australie) était situé à l'équateur, il a commencé à dériver vers le sud. Il y a 450 millions d'années, Le pôle sud était alors, centré sur le Niger, le Sahara était dans le cercle polaire. Toutes les périodes glaciaires ont eu lieu lorsque des terres étaient aux pôles, à cette période, c'était le cas.
De -570 à -444 millions d'années, le continent Laurentia (Amérique du nord + Groenland) dérive vers le nord. La dérive des continents perturbe les circulations océaniques et atmosphériques, déclenchant le plus souvent des glaciations. Deux énormes continents qui dérivent ont donc sans aucun doute pu provoquer cette glaciation. D'autant plus que l'impact tectonique est largement supérieur à celui de l'effet de serre.
Ente 470 et 450 millions d'années avant ce jour, a eu lieu l'orogenèse taconique. Une orogenèse est le terme scientifique désignant les mécanismes de formation des montagnes par extension ou compression des plaques tectoniques. L'orogenèse taconique a été provoquée par la collision entre un arc volcanique insulaire et le continent Laurentia. Le soulèvement des montagnes modifie les courants atmosphériques, et l'altitude plus élevée des terres est forcément la cause de températures de surfaces plus faibles, ce qui facilite les glaciations.
En En effet, s'il est vrai que le taux de Co2 était dix fois supérieur, il se trouvait à cette époque au tiers d'une chute vertigineuse dont le début a précédé le début de la glaciation. Si le taux de Co2 était si élevé c'était à cause de l'importante activité volcanique du cambrien et de l'ordovicien, mais l'on sait bien que l'activité volcanique a plutôt un effet refroidissent à cause des particules réfléchissantes propulsées dans l'atmosphère. Les océans étaient en retrait (Iapetus). Vers – 444 millions d'années c'est l'orogenèse calédonienne qui débute.
Enfin, des anomalies d'iridium en Chine, au Canada et en Ecosse semblent indiquer qu'une supernova aurait pu exploser à proximité de la terre en la bombardant de rayonnement gamma. Cette irradiation aurait alors provoqué des changements dans l'atmosphère, entraînant une dégradation de la couche d'ozone et un assombrissement global de forte ampleur, cause de la glaciation. Cette théorie ne fait cependant pas l'unanimité dans la communauté scientifique.
Paléoclimatologue, Tim Patterson ne peut ignorer toutes ces données, pourquoi n'avertit-il ses lecteurs que du taux de Co2?
- Ian Plimer
Professeur émérite de géologie minière, de l'Université d'Adélaïde: "Nous venons d'avoir une éruption volcanique et le climat planétaire a changé... Il semble que le dioxyde de carbone suit effectivement le changement climatique plutôt qu'il le provoque"
Cher monsieur, que le Pinatubo, malgré l'ampleur de son éruption n'ait que légèrement rafraichit le climat sur deux ans, et qu'aussi rapidement le réchauffement ait repris sa progression semble plutôt démontrer que les éruptions volcaniques sont des perturbateurs limités dans le temps et dans leur amplitude, alors qu'une molécule de Co2 mettra 100 ans avant d'être assimilée par le cycle du carbone. Le refroidissement suite au Pinatubo n'a rien à voir avec le Co2 mais avec les particules que le volcan a mis en suspension et qui ont réfléchi le rayonnement solaire.
- Nicola Scafetta
Chercheur au département de physique à l'Université Duke , a écrit une brochure proposant une théorie phénoménologique du changement climatique sur la base des propriétés physiques des données. Scafetta décrit ses conclusions par écrit "Au moins 60% du réchauffement de la Terre observée depuis 1970 semble être induite par les cycles naturels qui sont présents dans le système solaire. Une stabilisation du climat ou de refroidissement jusqu'à 2030-2040 est prévue par le modèle phénoménologique. "
Nicola Scafetta a écrit une brochure? Et pourquoi pas un article publié dans une revue scientifique?
Parce que sa brochure ne sera pas lue par d'autres scientifiques, alors qu'un article publié dans une revue scientifique devra passer l'épreuve du comité de lecture. D'ailleurs la dite brochure, que vous pouvez trouver ici : http://www.fel.duke.edu/~scafetta/pdf/2005GL025539.pdf ne comporte que des affirmations et n'a rien d'une publication scientifique, ce n'est qu'un catalogue d'affirmations, fausses d'ailleurs. En effet sur cette courbe, http://idata.over-blog.com/2/98/39/03/radmagncorrige.jpg, que nous vous avons déjà présentée, et qui elle a fait l'objet d'une publication scientifique et a passé l'épreuve du comité de lecture, nous voyons nettement que l' éclairement solaire relevé par satellite chute de +1 à -2 entre 2000 et 2010 la décennie la plus chaude depuis 50ans et, passe de 0 à -2 depuis 1950, le flux inversé de rayonnement cosmique pour tenir compte de l'effet sur les nuages passe de +1,5 à -05 entre 2000 et 2009, l'activité géomagnétique, entre 2000 et 2010, passe de 0 à -2,7 et idem de 1950 et 2010.
En conséquence, la tendance moyenne du forçage radiatif du soleil, en tenant compte de la rotondité de la terre et de l'Albedo, chute de 0,3W/m² entre 1950 et 2010.
Sur ce site climato-sceptique: http://climat-sceptique.over-blog.com/article-2405045.html, Nicola Scaffeta, interrogé, répond tout de même: " Bien que le forçage climatique induit par l’homme puisse avoir joué progressivement un rôle dominant dans les changements climatiques, l’impact de l’activité solaire est également déterminant." Très climato sceptique cette remarque!!!
- Nir Shaviv
Astrophysicien à l'université hébraïque de Jérusalem : "La vérité est probablement quelque part entre [l'opinion commune et les sceptiques], avec des causes naturelles étant probablement plus importante au cours du siècle passé, alors que les causes anthropiques seront probablement plus dominante au cours du siècle prochain. ... Un tiers ou presque du réchauffement du siècle passé doit être attribuée à l'activité solaire accrue et le reste à des causes anthropiques. Son opinion est basée sur des procurations de l'activité solaire au cours des quelques derniers siècles." (Il faudrait transmettre ces documents à Nicola Scarfetta).
Désolé, mais ça me laisse sans voix. En quoi cette phrase est-elle climato-sceptique? Nir Shaviv serait-il un de ces nombreux enrôlés de force par les climato sceptiques? Cette phrase contredit parfaitement les propos de Nicola Scarfetta, et confirme ceux du Giec. Personne ne nie qu'au 19ème siècle, le réchauffement naturel était supérieur au réchauffement anthropique.
- Willie Soon
Atrophysicien, Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics : «il y a de solides preuves, de plus en plus, que les conclusions de recherches antérieures, y compris celles de l'Organisation des Nations Unies et du GIEC concernant le réchauffement du 20ème siècle, ont pu être biaisés par une sous-estimation de la variation naturelle du climat. Le résultat est que si ces variations sont en effet avérées, alors, oui, les fluctuations naturelles du climat pourraient être un facteur dominant dans le réchauffement récent. En d'autres termes, les facteurs naturels pourraient être plus importants que prévu. "
Voilà qui est scientifique! Où sont ces études? Je parle de celles publiées et non contestées par les comités de lecture. De combien est la sous-estimation? A quel point les facteurs naturels "pourraient-ils" être plus importants? Willie Soon nie-t-il le réchauffement anthropique? Je ne pense pas qu'il apporte quoique ce soit de concret ou scientifique au moulin des climato-sceptiques. Comment se fait-il qu'un astrophysicien soit si vague, si conditionnel, si interrogatif alors que le facteur solaire entre pour beaucoup dans le débat et qu'il est dans ses compétences?
- Philip Stott
Professeur émérite de biogéographie à l'Université de Londres : "... le mythe est en train d'imploser. ... Des recherches sérieuses à l'Institut Max Planck ont indiqué que le soleil est un facteur beaucoup plus important."
Les travaux de Bard et Delaygue: http://www.ipsl.fr/fr/Pour-tous/Les-dossiers-thematiques/Copenhague-2009-Que-savons-nous-du-climat/Les-forcages-externes-du-systeme-systeme-climatique démontrent le contraire et n'ont jamais été contestés.
- Henrik Svensmark
Danish National Space Center: "... Notre équipe a découvert que les relativement nombreux rayons cosmiques qui atteignent niveau de la mer jouent un rôle important dans le temps tous les jours. Ils contribuent à créer des nuages bas, qui ont largement régulé la température de surface de la Terre. Au cours du 20ème siècle l'arrivée des rayons cosmiques a diminué et la réduction résultant de la nébulosité a permis au monde de se réchauffer. ... l'essentiel du réchauffement au cours du 20e siècle peut être expliquée par une réduction de la couverture nuageuse. "
Faux ! Depuis 1950, l'activité solaire est au point mort, et les rayonnements cosmiques ne sont plus déviés. Donc selon la logique de Svensmark, il devrait y avoir beaucoup de nuages et la température devrait baisser or la plus grande partie du réchauffement climatique s'est faite depuis 1950.
De plus le rayonnement cosmique est loin d'être seul en cause dans la formation des nuages de basse altitude, les particules en suspension provenant de notre industrie, et les pollens contribuent à la formation de ces nuages.
D'ailleurs, cette étude a été contestée, (Trenberth et al GRL 2010) démontrant des erreurs sur les données et sur les méthodes mises en œuvre !
- Jan Veizer
Géochimiste de l'environnement, professeur émérite de l'Université d'Ottawa : "À ce stade, deux scénarios de l'impact potentiel humain sur le climat semblent possibles: Le modèle standard du GIEC ..., et le modèle de remplacement qui plaide pour des phénomènes célestes comme le conducteur principal du climat. ... Les modèles et les observations empiriques sont à la fois des outils indispensables de la science, mais lorsque des écarts surviennent, ces observations devraient avoir plus de poids que la théorie. Si oui, la multitude d'observations empiriques favorise les phénomènes célestes comme le principal conducteur du climat terrestre sur une plus grande échelle de temps, mais le temps sera le juge final. "
Encore une fois, difficile de classer cette phrase comme climato sceptique.
Veizer reconnaît que les deux théories sont possibles. Il affirme que sur une grande échelle de temps les forçages naturels sont prépondérants, ce que personne ne conteste. Il affirme qu'il faut s'appuyer sur l'empirisme, c'est précisément ce que fait le GIEC.
- Garth Paltridge
Chef à la retraite de la recherche scientifique, CSIRO Division of Atmospheric Research et ancien directeur de l'Institut de la Coopérative Centre de recherches sur l'Antarctique.
J'ai trouvé cet homme classé par certains dans les climato-sceptiques. En tout cas ce n'est pas un climato-négationniste, et je le classerais plus volontiers dans les climato-prudents: "Il ya des scientifiques qui ont de simples et bonnes raisons de croire que la combustion des combustibles fossiles et l'augmentation conséquente du dioxyde de carbone atmosphérique mènera à une augmentation de la température moyenne du monde supérieure à celle qui serait le cas autrement. Que l'augmentation sera assez grande pour être visible est encore une question sans réponse."
- Heartland institute
Le Heartland Institute a créé le "Nongovernmental International Panel on Climate Change" Non gouvernemental disent-ils. Qu'est-ce sensé prouver? Qu'ils sont financés par Exxon? On le savait déjà!
Cet institut a tenté de produire un rapport contraire a celui du Giec mais en singeant le mode de fonctionnement qu'il reproche.
Sauf que le rapport du Giec est fait pas 800 personnes et provient des études de plus de 2000 scientifiques.
Voici les auteurs de ce rapport :
- Warren Anderson: j'ai trouvé un Warren Anderson, homme d'affaire américain accusé d'homicides pour la Catastrophe de Bhopal ancien PDG d'union carbide (nommée par certains union morbide) devenue depuis Dow Chemical et un Philip Warren Anderson dont la compétence est travaux théoriques dans le domaine de la physique du solide (structure électronique, magnétisme, désordre). Bref aucun des deux n'est compétent dans le domaine du climat
- Dennis Avery, ce n'est pas un scientifique mais un politique, c'est aussi un fermier intensif. Il est proche de ConAgra , Cargill, Monsanto, DuPont, Dow Elanco, Sandoz, Ciba-Geigy, Procter & Gamble. Il est auteur de sauver la planète avec les pesticides et le plastique. Il se sent chargé de la mission de "protéger et de promouvoir l'agriculture à haut rendement pour sauver la faune". Il nie tout lien entre l'agriculture intensive et la pollution des eaux souterraines, entre les pesticides et les cancers. Il s'est réjoui dans un communiqué de presse, de la mort dans un accident de voiture, du spécialiste des cancers Davis Rall
- Fred Goldberg. Diplômé de technologie de soudure spécialisée dans le découpage thermique, il commence à s'intéresser au climat en … 2004! Il est inscrit tant que professeur adjoint, à l'Institut royal de technologie, en génie mécanique, à Stockholm, en Suède. Il semble en disponibilité et occupe une partie de son temps libre comme explorateur polaire. Il se dit spécialiste de l'ours polaire (on veut bien croire que les études de soudure donnent plus de compétence à ce sujet que les études de zoologie), mais il nie l'étude de la National Geographic Society qui dénonce une perte de poids de l'ours polaire de 50% depuis 1970. Il prétend même que l'espèce n'est pas en voie de disparition et oublie que si le nombre de ses individus augmente, c'est parce que la chasse en a été interdite. Il affirme que la totalité du Co2 présent dans l'atmosphère est d'origine naturelle.
- Vincent Gray, docteur en physique chimie de l'Université de Cambridge, chercheur retraité de l'industrie du charbon. Il met en cause le Giec mais n'apporte aucune preuve ou argumentation. Son let motive reste les erreurs de méthodologie de quelques études dont des contre expertises ont prouvé qu'elles étaient mineures et n'avaient aucun effet sur les conclusions qu'ont pouvait en tirer.
- Kenneth Haapala, économiste d'investissement, il nie que nous serons à court de pétrole et de gaz d'ici la fin du siècle. Il a créé le groupement des scientifiques et ingénieurs de l'énergie et l'environnement (c'est vrai qu'il répond à cette définition…). "Pourquoi le SEEE est important?" Nous dit-il. "Parce que lutter contre le réchauffement climatique augmenterait le coût de l'énergie." C'est effectivement très scientifique comme démarche. Quel est le rapport de cause à effet entre le prix de l'énergie et l'effet anthropique du réchauffement, on se demande bien.
C'est sûr que réduire nos consommations d'un produit dont le prix est fixé en fonction de l'offre et de la demande va augmenter son coût, c'est l'évidence même.
- Klaus P. Heiss, un économiste d'origine autrichienne. Il a produit des études de faisabilité économique pour des voyages dans l'espace. Peut-être a t-il un peu trop gardé la tête dans les étoiles. Il a travaillé pour la commission de l'énergie atomique de la Nasa, le bureau américain de la recherche navale, les ministères américains de l'Intérieur, de l'Agriculture, et de l'aérospatiale et les associations de l'industrie, et de l'aérospatiale.
- Craig Idso, baccalauréat en géographie de l'Arizona State University, MS en agronomie de l'Université du Nebraska - Lincoln, et doctorat en géographie de l'Arizona State University. Encore un scientifique pertinent pour parler du climat. Il va jusqu'à nier l'acidification des océans, qui ne demande aucune modélisation, mais juste des échantillonnages et la mesure du Ph des ces échantillons. Normalement, un enfant de 5 ans peut mesurer un Ph. Le problème est que Craig Idso s'appuie sur un échantillonnage en mer de Chine. Un peu léger pour tirer des conclusions sur l'ensemble des mers et océans. Il ne croit pas à l'effet négatif que l'on confère au carbone anthropique, il pense même que c'est un bienfait pour la biodiversité et que le nombre d'espèces va croître brutalement. Peut-il nous expliquer pourquoi, alors, il travaille au captage du carbone? Et le méthane il apporte quoi aux plantes? Citation: " Je ne suis pas un menteur, je prends juste plaisir à inventer des alternatives élaborées et romantiques à ce qui se passe actuellement."
- William Kininmonth, météorologue, il semble plus pertinent que les précédents car il a été le représentant de l'Australie à l'Organisation Météorologique Mondiale, membre de délégations de l'Australie à la Deuxième Conférence mondiale sur le climat (1990) et par la suite aux négociations intergouvernementales sur la Convention-cadre sur les changements climatiques (1991-1992).
Il n'a jamais publié d'étude dans des revues scientifiques, analysée par un comité de recherche.
Son travail a été contesté par Kevin Walsh
Kininmonth affirme qu'il serait imprudent d'engager des ressources limitées pour réduire les émissions de dioxyde de carbone. Euh je pensais que les ressources limitées étaient celles qui rejetaient des gaz à effet de serre, et les renouvelables celles qui n'en rejettent pas.
- Hans Labohm, économiste et publiciste indépendant, membre du parti néerlandais VVD (ultra libéral). Il a étudié l'économie et l'histoire économique à l'Université d'Amsterdam. De 1987 à 1992, il a été représentant permanent de la Pays-Bas à l'OCDE.
- Christopher Monckton, consultant britannique, conseiller politique, écrivain, chroniqueur, conseiller auprès de Margaret Thatcher. Il est diplômé en journalisme.
- Zbigniew Jaworowski est président du Conseil scientifique du Laboratoire central de protection contre les radiations, à Varsovie et ancien président de l'Organisation des Nations Unies du Comité scientifique sur les effets des rayonnements ionisants. Quel rapport avec le climat? Ses études sur les changements structurels de la glace avec la profondeur ont été contestées par la communauté scientifique pour leur manque de rigueur scientifique. A son corps défendant, ce n'est pas son domaine de compétence. Il nie également le danger pour l'homme de la présence du plomb dans l'essence. On se demande là aussi ce que ça a à voir avec ses compétences sur les radiations.
- Luboš Motl physicien tchèque qui a travaillé sur la théorie des cordes et les problèmes conceptuels de la gravité quantique… Il est docteur en philosophie.
- Tom V. Segalstad (né en 1949) est un géologue norvégien au musée de géologie à l'Université d'Oslo. Il a enseigné en géochimie, la minéralogie, la pétrologie, la volcanologie, géologie structurale, la géologie du minerai, et de géophysique à l'Université d'Oslo. Nombre de ces compétences lui donne légitimité à s'exprimer sur le sujet. Mais, il croit que le Co2 émis par l'homme émis n'aurait pas un effet important sur le climat de la Terre, en faisant valoir qu'il ne produit qu'un pour cent de l' effet de serre , et que la plupart des émissions de CO2 serait absorbé par l'océan par des processus géologiques. On rappelle que le Co2 absorbé par les océans, nuisent à leur biodiversité et en particulier au plancton qui diminue alors qu'il est lui même un puits de carbones. Le plancton mourant relâche son Co2 dans l'atmosphère. Quand au 1%, on se demande où il est allé le chercher. Un chiffre fixe n'a pas de sens car le taux de Co2 dans l'atmosphère varie au cours du temps énormément. Le chiffre exact de l'impact du Co2 sur l'effet de serre est de 9 à 26%.
- Siegfried Frederick Singer (né le 27 Septembre 1924 à Vienne) est un américain physicien atmosphérique. Singer est professeur émérite de sciences environnementales à l'Université de Virginie, se spécialisant dans la science planétaire, le réchauffement climatique, l'appauvrissement de la couche d'ozone, et d'autres problèmes mondiaux d'environnement. Il nie le lien entre CFC et ozone. Il nie les risques du tabagisme passif. Le rapport dont tous les gens dont nous parlons sont les auteurs a été rejeté par les spécialistes du climat de la NASA, l'Université de Stanford et Princeton comme un "non-sens fabriqué". "Le changement climatique est un phénomène naturel. Le climat continue de changer tout le temps". On peut se demander en quoi la variabilité permanente du climat démontre que ce n'est dû qu'à des phénomènes naturels. Les activités anthropiques ont également toujours évolué, et le défrichement du néolithique est cohérent avec une montée du Co2 et un réchauffement. De plus les forçages naturels sont à la baisse, pas les températures. "Dans le passé les êtres humains se sont adaptés à toutes sortes de changements climatiques". Sur une planète beaucoup plus riche en ressource, moins dense, la population de la terre a doublé en 40 ans. Par le passé la population était nomade et migrait avec les changements climatiques. Aujourd'hui elle est sédentaire. Une nouvelle migration serait qualifiée d'immigration clandestine. Et pourtant qui en serait à l'origine? En avril 1998, une douzaine de contestataires du réchauffement - y compris l'Institut Marshall, le groupe de Fred Singer et Exxon - s'est réuni à l'American Petroleum Institute au siège de Washington. Ils ont proposé une campagne de 5 million de $, selon une note de huit pages qui a fuité, pour convaincre le public que la science du réchauffement planétaire est criblé de controverse et d'incertitude. Frederick Singer a reçu 10 000 $ d'Exxon.
George H. Taylor est le climatologue de l'État de l'Oregon, et un membre du corps professoral de l'Université d'État de l'Oregon's College de l'Oceanic and Atmospheric Sciences. Il gère le climat de l'Oregon Service, garde-état de renseignements météorologiques et climatiques, et supervise une équipe de dix personnes.
M. Taylor est l'ancien président de l'Association américaine des climatologues. Il est membre de la Société météorologique américaine et a reçu la certification en tant que météorologue Consulting certifié par la Société. Il a aussi une vie en Californie du Collège communautaire des titres de compétences. Il a publié plus de 200 rapports, articles colloques, et des articles de revues. Avant de se joindre à l'Oregon State University en 1989, M. Taylor a exploité sa propre entreprise de consultation à Santa Barbara, en Californie. Auparavant, il a travaillé comme météorologue par American Weather Consultants du Nord et de l'environnement de recherche et de la technologie. Pas de commentaire à son égard,je n'ai pas encore étudié ses 200 rapports. Je n'ai trouvé pour le moment aucune contre-expertise qui les démente, mais comme je ne sais pas ce qu'ils disent….
Dick Thoenes, PhD, Professeur d’ingénierie physique. Que dire? Il entretient volontairement la confusion entre climat et météo. Il prétend que les températures étaient plus élevées lors de l'optimum médiéval, alors qu'elles l'étaient moins, et que le réchauffement d'alors ne semble pas global contrairement à celui d'aujourd'hui. Il n'hésite pas à dire que la température se rafraichit depuis le milieu du 20ème siècle. Bref toutes les litanies de café du commerce déjà citées.
- Anton Uriarte est un géographe espagnol, Docteur en géographie. Il soutient le charbon pour son bon marché. Il vilipende ceux qui prétendent qu'il n'y a pas de réchauffement, ce qui ne l'empêche pas de travailler avec eux au sein d'Heartland Institute. Néanmoins, il nie la cause anthropique, sans pour autant expliquer le réchauffement. Il estime que l'augmentation des gaz à effet de serre dans l'atmosphère va freiner la fréquence des événements météorologiques extrêmes et que rien ne prouve qu'il y a plus d'ouragans ni qu'il y en aura plus. En outre, il pense qu'un climat plus chaud sera mieux pour la vie sur la terre, non seulement parce que la chaleur contribue à la vie, mais aussi parce que sur une terre chaude, il y a plus de pluie. Paradoxalement, il pense que le reboisement pour alimenter les chaudières à bois est une mauvaise solution car les forêts ont un mauvais albedo (réfraction). Curieuse phrase pour quelqu'un qui pense que l'homme ne peut avoir d'impact sur le climat et que le réchauffement sera bénéfique. Que vont penser ses collègues d'Heartland qui prétende que le déboisement a plus d'impact que les activités énergétique et industrielles? Pour Uriarte plus d'arbres c'est plus de chaleur, pour les autres membres d'Heartland c'est l'inverse. Uriarte n'a fait aucune publication scientifique.
Et bien sûr les déjà cités : Spencer et Lindzen
Membre de Heartland, non auteurs du rapport:
- Vaclav Klaus, président tchèque ultra libéral, qui ne porte aucun intérêt pour la mise en place d'un cadre légal, notamment en ce qui concerne la lutte contre la corruption et le respect des droits de propriété. Klaus a ainsi déclaré : "je ne connais pas d'argent qui soit sale". En ce qui concerne son positionnement sur le climat, son ministre de l'environnement regrette "l'amateurisme et les positions bizarres" de M. Klaus.
Plusieurs membres remettent en question la réalité même du réchauffement. Ainsi, pour le géologue Don Easterbrook (Université occidentale de l'Etat de Washington), on assiste, depuis 1977, à un "refroidissement planétaire". "Le seul lieu où la supposée catastrophe climatique se produit est dans le monde virtuel des modèles informatiques", expliquait de son côté le politicien Marc Morano. D'autres ne la nient pas, mais récusent le rôle de l'homme. Comme l'astronome Willie Soon (Université Harvard), qui l'attribue à l'activité solaire...
Avec de telles divergences, on comprend pourquoi ces gens fustigent l'entente du Giec.
Chose rare pour les conférences scientifiques, les intervenants sont rémunérés. Ce que confirme au Monde Dan Miller, porte-parole de l'Institut Heartland.
Dans leur rapport : http://www.pensee-unique.fr/NIPCC_VF_04.pdf
Ils affichent la courbe de Mann, disent qu'elle a été discrédité ce à quoi nous avons répondu plusieurs fois, qu'au contraire malgré quelques erreurs méthodologiques elle a été confirmée par de nombreux laboratoires. Le plus intéressant, c'est qu'ils prétendent que l'optimum médiéval et le petit age glaciare ont été effacés. Une paire de lunettes s'impose.
Ils poursuivent en citant l'étude de McIntyre et McKitrick qui a critiqué le travail de Mann mais a été invalidé à de nombreuses reprises, à la différence de la courbe de Mann qui a été vérifiée et corroborée de nombreuses fois.
Ils utilisent comme argument des études faites Au Groenland et en mer des Sargasses qui donnent des résultats différents. On sait que le réchauffement médiéval n'était pas global contrairement au notre, et qu'il était donc beaucoup moins homogène. C'est pourquoi le Giec ne se contente pas de la courbe de Mann qui ne représente qu'une lecture en un point. Mais utilise ders mesures provenant de tout le globe sur tout type de matériel comme expliqué dans le chapitre A en début de la première page sur le réchauffement de ce blog. Pour nous impressionner, ils affirment que les mesures sur la mer des Sargasses ont été faites sur 2000km². Ca ne représente que 6,4% du globe. Les températures de surface actuellement sont faites sur toutes les mers et tous les océans du globe lien. Et quand une sonde tombe en panne les climato-sceptiques affirment que les mesures sont fausses. Pourraient-ils avoir au moins un millième de la rigueur scientifique qu'ils imposent aux autres?
Ils présentent ensuite une courbe faite sur des cernes d'arbres alors qu'ils invalident au paragraphe précédent ce genre de mesures!!! Pour vous faire une idée sur le reste du texte nous vous avons déjà donné toutes les ficelles.
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