Ma contribution au débat sur l'identité nationale

 

L’identité nationale se fonde sur une adhésion aux valeurs fondatrices de la république qui sont les outils de notre « vivre ensemble » bien plus que sur des symboles comme un hymne parfois belliqueux voir haineux (sang impur) et tourné vers le passé (féroces soldats, nous n’en sommes plus à détruire l’Europe mais à la construire ensemble), ou un drapeau qu’il faut lever plus haut que les autres. L’identité nationale est le sentiment de partager des valeurs, une histoire, un patrimoine, pas un alibi pour se croire plus fort ou meilleur que ceux qui n’appartiennent pas à notre peuple. Cultiver l’identité nationale c’est cultiver nos valeurs communes, pas chercher à montrer qu’elles sont supérieures aux valeurs des autres nations. Cultiver l’identité nationale c’est rassembler le peuple de notre nation, pas se diviser, se confronter aux autres nations. L’identité nationale contrairement à ce que certains pensent n’est pas en contradiction avec la tolérance le respect et la solidarité avec les autres identités.

 

Ces valeurs sont reprises dans les textes essentiels qui ont rythmé les grands moments de notre histoire :

 

-         la déclaration des droits de l’homme et des devoirs du citoyen

-         la constitution

-         la devise de la république.

 

Ces valeurs sont bien sûr : la liberté, l’égalité et la fraternité, mais aussi la solidarité, la laïcité, le respect de notre pays, l’équilibre des droits et des devoirs nécessaire au maintient ou à la fondation de toute démocratie, mes droits sont tes devoirs, mes devoirs sont tes droits. A ces valeurs s’ajoute l’acceptation de notre histoire telle quelle avec ses bons et ses mauvais moments, la construction de notre nation fondée sur l’immigration et l’amitié entre les peuples, l’accueil.

 

  1. La diversité de notre peuple.

 

  1.  
    1. Préambule

La France est un pays né de l’immigration, des premiers peuplements, à l’immigration contemporaine en passant par les gallo-romains, les francs, les normands, les bretons (Grande Bretagne), ou les sarrasins. D’ailleurs dès sa formation la France est un agglomérat de plusieurs peuples, Burgondes, Dauphinois, Savoyards, etc.… Quelque soit son obédience politique, nul français ne peut prétendre que sa lignée (concept archaïque et un peu bestial presque digne du pédigrée) a toujours été la où il se trouve actuellement. Ainsi toute haine liée à l’immigration est une haine contre soi-même. Je ne développerai que l’immigration récente car celle-ci a la particularité d’avoir été choisie ou provoquée par ceux déjà présents sur le territoire qui la rejetteront pourtant plus tard. Nous verrons que toute l’immigration récente a pour but de servir le niveau de vie de plus exigeant de nos concitoyens

 

  1.  
    1. L’immigration liée à la colonisation et au besoin de main d'œuvre.

 

Suite à la décolonisation, de nombreux colonisés, fidèles à la France, ont été abandonnés aux mains des indépendantistes, d'autres plus chanceux ont été accueillis dans des conditions peu enviables, sur le territoire français, après avoir risqué leur vie pour notre nation, qui les traite comme des pestiférés depuis, ghettoïsation, refus d'embauche stigmatisation…

A cette immigration s'est ajoutée, à peu près à la même période une immigration souhaitée par les autorités françaises pour satisfaire le consumérisme et le productivisme des trente glorieuses. Pourquoi, selon ceux qui en ont le plus profité, ceux qui nous ont permis de vivre au-dessus de nos moyens en effectuant les tâches les plus ingrates, que nous refusions, devraient-ils servir de variable d'ajustement dans les temps plus durs?

 

Je n'appartiens pas à cette société du "vite consommer, puis jeter" surtout lorsqu'il s'agit d'êtres humains

 

Je suis de la France qui assume son passé et prends ses responsabilités.

 

Je n'appartiens pas à cette France, où ceux qui se gavent des plus beaux fruits s'offusquent que ceux qui les ont cueillis osent regarder les trognons avec envie.

 

J'appartiens à la France de la Fraternité qui ne rejette pas ceux dont elle à eu besoin hier, mais continue à vivre avec ceux qui ont fait sa richesse, en ne partageant pas que les difficultés avec eux, mais aussi les richesses et le travail.

 

  1.  
    1. L'immigration de guerre

 

Les occidentaux font la guerre un peu partout dans le monde dans des pays qui n'ont rien demandé, soi-disant pour des motifs humanitaires. Qu'on nous explique pourquoi, ils n'interviennent pas quand il n'y a pas de pétrole, d'uranium, ni d'intérêt stratégique.

Lorsqu'il faut reconstruire, ce sont les compagnies des pays occidentaux envahisseurs qui décrochent les contrats. 2 ou 3 % de locaux sont embauchés pour passer devant les caméras. Mais l'essentiel des travailleurs à la reconstruction est occidental. Rappelons également que les pays qui décident de ces guerres sont également les plus gros vendeurs d'armes au monde. En résumé, ils contrôlent le marché de l'armement, et celui de la reconstruction, pourquoi cesseraient-ils ces guerres? Alors, ils remplacent un dictateur par un autre pour revenir dix ans après faire une nouvelle guerre.

Ces guerres mettent les populations à la rue, détruisent des tissus économiques déjà extrêmement fragiles, saccagent l'agriculture. Alors forcément les populations, émigrent vers les pays qui se sont enrichis de leur perte. Et nous les expulsons vers des pays que nous avons mis en guerre en les insultant et en les culpabilisants.

 

Je ne suis pas de cette France de l'Angola-Gate, du Rwanda, du Tchad, de l'Afghanistan.

Je suis d'une France qui ne fait pas la guerre pour du pétrole ou de l'uranium.

Je suis d'une France qui reconnaît et assume ses erreurs.

J'appartiens à la France qui utilise les millions de la guerre pour créer des écoles, des hôpitaux, une économie vivrière, ce qui entrainera une adhésion des populations jusque là tournées vers les millions des terroristes.

 

  1.  
    1. L'immigration liée à l'économie contemporaine

 

Pour satisfaire son pantagruélisme consumérisme ignorant de tout ce qui l'entoure, l'occident pille les pays en voie de développement en les considérant comme de simples greniers, et en oubliant qu'ils sont habités. Des haricots du Kenya (qui sort de 2 périodes de sécheresse en 10 ans), au pétrole du Togo en passant par l'uranium du Niger ou le poisson des côtes africaines, la France participe au pillage et empêche le développement des économies vivrières. D'un autre côté nous exportons notre agriculture à grand coup de subvention, ce qui asphyxie également les économies des pays en voie de développement. La France a instauré également des quotas d'immigration en fonction des compétences, elle vide les pays pauvres de leurs cerveaux, mais refuse d'accueillir les gens les moins bien formés, alors qu'elle a des capacités de formation. Cette politique tue dans l'œuf toute tentative de créer une économie dans  ces pays.

 

Je n'appartiens pas à cette France qui participe au pillage et à l'asphyxie de plus pauvres.

 

J'appartiens à une France solidaire, consciente de ne pas être seule au monde qui sait se modérer, ne pas consommer frénétiquement et dogmatiquement et qui assume ses responsabilités et les conséquences de ses actes.

 

  1.  
    1. Les réfugiés climatiques

 

Notre consommation frénétique, notre inconsistance dans nos choix quotidiens, notre passé hystérique, ont conduit au réchauffement climatique. C'est cela qui amène de nombreuses personnes à s'expatrier, en particulier sur les côtes et à proximité des zones désertiques dont l'expansion n'en finit pas.

 

Je n'appartiens pas à cette France inconséquente qui nie ses responsabilité ou se réfugie derrière de faux arguments économiques, voir derrières des accusations contre ses victimes.

 

J'appartiens à cette France qui prend conscience de ses excès et y remédie.

 

Je n'appartiens pas à cette France qui prétend ne pas pouvoir accueillir toute la misère du monde. Qui le lui demande?

 

J'appartiens à cette France dont la première préoccupation est de ne pas causer de tord et qui assume ceux qu'elle cause. (Et non toute la misère du monde)

 

  1. L'égalité et la fraternité

 

  1. la laïcité

 

La laïcité est une des valeurs fondatrices de la république. Nicolas Sarkozy a violé cette valeur impérative à de nombreuses reprises. Selon lui, les racines de la France sont essentiellement chrétiennes, sans doute celles de la saint Barthélémy ou de la révocation de l'édit de Nantes, peut-être celles de l'inquisition et des bûchers (c'est sans doute ce qu'il appelle l'héritage civilisateur). Mais pas celle de la nation Française puisque le Christianisme s'y est épanoui vers le 8ème siècle bien après la fondation de la nation, et de la civilisation d'abord Celte, Averne, (entre autres), puis Gallo-Romaine puis Franque, ni celle de la république qui s'est fondée sur la laïcité. La chrétienté a également été l'alibi d'une monarchie absolue de droit divin que Nicolas Sarkozy souhaite voir revenir, le démantèlement qu'il fait de notre démocratie le démontre.

En affirmant que Dieu est dans le cœur de chaque homme, Nicolas Sarkozy, viole le droit de culte de libre pensée, et le droit à l'identité de chacun. Il nie le droit d'être et de penser aux athées, agnostiques ou autres non croyant en dieu. Il le confirme d'ailleurs par ces propos édifiants: "celui qui ne croit pas ne peut soutenir en même temps qu'il ne s'interroge pas sur l'essentiel". Cette fois est à la fois d'une prétention et d'un mépris qui lui sont propres. Monsieur Sarkozy croit, et pourtant il ne semble pas s'interroger sur l'essentiel: pourquoi sommes nous sur cette terre? Comment vivre ensemble? Qu'est-ce qu'un humain? Qu'est-ce qu'une valeur?

 

En affirmant : « On ne peut pas éduquer les jeunes en s’appuyant exclusivement sur des valeurs temporelles, matérielles, voire même républicaines [...]. La dimension morale est plus solide, plus enracinée, lorsqu’elle procède d’une démarche spirituelle, religieuse, plutôt que lorsqu’elle cherche sa source dans le débat politique ou dans le modèle républicain. [...] La morale républicaine ne peut répondre à toutes les questions ni satisfaire toutes les aspirations. »

Monsieur Sarkozy crache sur les valeurs de la république et affirme que le civisme et les valeurs républicaines ne permettent pas de vivre ensemble. Selon lui un non croyant a donc moins de valeur qu'un non croyant. Cela s'appelle une incitation à la haine discriminatoire. Et son rejet des valeurs républicaines est une haute trahison contre la nation. C'est surprenant de la part de quelqu'un qui a le mot républicain à la bouche toutes les quinze secondes.

 

Je n'appartiens pas à cette France qui renie ses valeurs. Je n'appartiens pas à cette France qui ne croit pas en elle même. Je n'appartiens pas à cette France qui décrète des citoyens de première zone et des sous-citoyens.

 

J'appartiens à une France fière de sa laïcité, convaincue de son modèle républicain, mais consciente qu'elle peut toujours l'améliorer. J'appartiens à une France qui ne connait qu'une catégorie de citoyens.

 

  1. le communautarisme

 

Non au communautarisme, encore une promesse Sarkoziste. Pourtant le paragraphe ci-dessus démontre la volonté de monsieur Sarkozy de mettre en place un communautariste de caste entre les croyants et les non croyants.

 

Nicolas Sarkozy, n'aide t-il pas le communautarisme en imposant la présence de l'UOIF, organisation clanique et radicale s'il en est, au sein de conseil français du culte musulmans.

 

Nicolas Sarkozy ne monte t-il pas fonctionnaires contre salariés du privé, riches contre pauvres, grévistes contre non grévistes, travailleurs contre chômeurs, jeune contre retraités, blancs contre maghrébins et noirs, habitants des centres ville contre habitants des quartiers pauvres?

 

La loi sur le voile en 2004, ne s'est-elle pas contentée de masquer les symptômes, tout en éludant les racines du mal? N'a-t-elle pas conduit au problème du Niqab ? Interdisons, au lieu de chercher à comprendre, comme cela nous n'aurons plus à voir, peut importe que les femmes que nous disions victimes du voile ou de la burka, finissent enfermées à vie dans leur cuisine.

Ne provoque-t-on pas ainsi la radicalisation?

 

Lorsque l'on se prétend contre le communautarisme, il faut éviter d'en être le prophète.

 

Nicolas Sarkozy a divisé la France en mille clans pour mieux régner.

 

Je ne suis pas de cette France qui hait et se divise.

 

Je suis d'une France rassemblée et solidaire.

 

 

  1. la France terre d'accueil

 

Vous trouverez dans la page rapports Nord Sud, la preuve que nous sommes la cause de l'immigration clandestine, par notre contribution au réchauffement climatique, aux guerres économiques ou stratégiques, à l'économie mondialisée, et par nos modes de vie.

 

Je suis contre cette France qui culpabilise ses victimes

 

Je suis pour une France qui réduit ses impacts sur les plus pauvres et assume ses erreurs.

 

  1. la culpabilisation.

 

Oh la belle méthode sarkoziste!

 

On culpabilise les grévistes sans se demander pourquoi ils font grève.

On culpabilise les salariés sur l'attractivité de la France, alors que tous les indicateurs démontrent que la France est selon les années le deuxième ou troisième pays le plus attractif d'Europe.

De plus les sondages auprès des chefs d'entreprises étrangères montrent tous que les entreprises étrangères installées en France comptent très majoritairement y rester et s'y développer voir ouvrir des filiales, alors que les chefs d'entreprises absentes de France disent ne pas vouloir y venir.

Qu'en déduire?

Que, factuellement, la France est attractive mais que sa réputation est tout autre.

Cela provient des contre vérité culpabilisantes assénées à longueur de journée par Coppé, Sarkozy, Bertrand, Lefèvre, Parisot

 

Je n'appartiens pas à ces pseudos français qui culpabilisent leurs compatriotes et dévalorisent notre pays aux yeux de l'étranger. Ce sont des traitres à la nation.

 

J'appartiens à ce France qui reconnaît ses faiblesses mais défend ses vertus. Et les sondages d'entrepreneurs étrangers démontrent qu'elle n'en manque pas.

 

  1. La démocratie

 

La France n'est plus une démocratie, loin s'en faut.

 

-         Expulsions

On vient chercher les enfants d'immigrés en classe pour les expulser vers des pays pauvres, voire instables, on expulse des gens vers des dictatures ou des pays en guerre.

 

-         abus des gardes à vue

On met des adolescents de moins de quinze ans en garde à vue, alors qu'ils ne sont que témoins ou victimes.

 

-         reforme des collectivités

Les circonscriptions électorales et cantons sont découpés de façon à favoriser l'élection des barons sarkozistes, les modes de scrutins choisis dans le même but. Les budgets des collectivités locales sont rognés au delà du possible afin de les immobiliser, de geler tous les contrepouvoirs et afin de cacher aux citoyens, le train de vie de l'état désormais financé en partie par les collectivités locales.

 

-         liens avec les médias

Nicolas Sarkozy désormais choisit le président de France Télévision et de Radio France. Il est ami avec Bouygues, Bernard Arnault, Serge Dassault (le Figaro), Arnaud Lagardère, François Pinault. Il a exigé et obtenu le limogeage du patron de Paris Match.

Le rapport de la Cour des comptes est un révélateur de plus de la collusion patente entre l’Etat et les médias. De la manipulation des sondages à celle des journaux gratuits, Nicolas Sarkozy instrumentalise l’opinion publique plus que n’importe quel autre Président avant lui…

 

-         réforme de la magistrature.

Désormais, le président préside directement le conseil supérieur de la magistrature, il peut nommer des procureurs contre l'avis du conseil supérieur de la magistrature, au bon endroit au bon moment. Le juge d'instruction s'apprête à disparaître et à être remplacé par un procureur directement inféodé à l'état. La réforme de la carte judiciaire éloigne le citoyen de la justice et rend toute démarche difficile, ce qui augmente l'inégalité entre riches et pauvres devant la justice. Nicolas Sarkozy a également envisagé une réforme de la procédure d'abus de bien social qui a avorté, mais pour les plus pauvres il a créé les peines "plancher". Rappelons que Nicolas Sarkozy voulait dépénaliser les délits financiers, on comprend mieux pourquoi aujourd'hui.

 

-         Suppression de la commission nationale de déontologie de la sécurité

Un moyen comme un autre de dissimuler les conséquences désastreuses de la politique sécuritaire de Sarkozy et de la réduction des effectifs. Il est vrai que les deux ne vont pas ensemble, mais monsieur Sarkozy ne s'arrête pas à cela. Les bavures désormais passeront inaperçues. Pas vu, pas pris.

 

-         Suppression du défenseur des enfants

Cette mesure est dans le même esprit que la précédente, on criminalise les enfants de plus en plus tôt,  on met en garde à vue des enfants qui ne sont que témoins dans des conditions impossibles et en tenant des propos odieux et humiliants à leur encontre, on met les menottes a des enfants dans les écoles devant leurs camarades, alors qu'ils sont innocents. Monsieur Sarkozy a même évoqué le dépistage des criminels dès le berceau.

 

-         Suppression du médiateur de la république

Toujours dans le même principe, ce médiateur auquel s'étaient habitué les citoyens et qui réglait nombre de leurs problèmes avec l'administration va être supprimé laissant la place à tous les abus de l'administration.

 

-         Suppression de la Halde.

La Halde est gênante. Du "bruit et de l'odeur", jusqu'aux "racailles" en passant par "les dix qui s'entassent dans un appartement", "c'est quand il y en a trop", "Mon mari peut dormir tranquille. Dans ma circonscription, il n’y a que des Noirs et des Arabes. L’idée de coucher avec l’un d’entre eux me répugne."(Sylvie Noachovitch), "les musulmans à la casquette à l'envers qui parlent verlan" (Morano), "dix millions d'immigrés qu'on paye à rien foutre" (Alain LOUIS),  "Ségolène Royale en boubou me rappelle ma femme de ménage" (Destrem), et sans oublier Le maire UMP de Pont-de-Chéruy (Isère), Alain Tuduri, qui a été condamné à cinq ans de privation de droits civiques, civils et familiaux pour avoir empêché systématiquement durant son mandat l’acquisition de biens immobiliers par des étrangers. De plus, l'électorat sarkoziste veut pouvoir embaucher selon ses propres critères sans se retrouver devant la halde.

La Halde Gène.

 

Tous ces organismes submergés, vont être fusionnés en une seul le défenseur des droits, comment pourra t-il gérer tout cela? Il ne le pourra pas, c'est le but recherché.

 

-         Suppression de chambres régionales de la cour des comptes

Il est prévu une suppression des 22 chambres régionales de la cour des comptes et le remplacement par quelques chambres interrégionales. Cela permettrait de couler le bec aux chambres un peu trop indépendantes, qui mettent le nez dans les collectivités locales de droite et démontrent qu'elles sont les plus dépensières.

 

-         Fichage adn

Celui-ci, s'est largement accéléré et peut même concerner des militants politiques ou associatifs. Il n'y a pas de limite d'âge, ce qui autorise les prélèvements sur enfant. Les personnes mises en cause dans une affaire puis innocentées voient leur fichage perdurer 25 ans ce qui cause une inégalité par rapport à celui qui n'aura jamais été accusé à tort, un comble!

 

-         Fichage des militants associatifs et politiques

Ce fichage a pour but d'effrayer les citoyens, et de les inciter à ne pas s'exprimer, manifester ni rejoindre une association, un syndicat ou un parti politique. Le fichage stalinien à la française est né.

 

-         Loi de programmation militaire

La récente adoption du projet de loi de programmation militaire, érige au rang d’affaires touchant à la sécurité nationale les problématiques environnementales. Un bel outil pour bâillonner les lanceurs d'alertes.

 

-         Attaques contre le droit de grève.

Le gouvernement a limité le droit de grève des enseignants et dans les transports en y instaurant le service minimum", l'UMP va plus loin encore en voulant limiter le droit de retrait et sanctionner les grévistes. La loi contre le droit de grève, ce n’est pas pour défendre, les usagers ou les parents d’élèves contre les cheminots et les profs, au contraire c’est pour empêcher les cheminots et les enseignants de défendre les usagers et les parents d’élèves. De plus, là encore le gouvernement nuit à la compétitivité de la France en diffamant les salariés sur le droit de grève. Le nombre de journées non travaillées pour cause de grève a été divisé par 4 depuis 1976.

Sur la période 1970-1990, la France est onzième sur les dix-huit pays les plus industrialisés en termes de journées non travaillées pour fait de grève. Avec 0,15 journée grevée par salarié et par an, elle est 7,6 fois moins conflictuelle que l’Italie (première), 3,2 fois moins que le Royaume-Uni (septième), 1,6 fois moins que les Etats-Unis (huitième). Sur la période récente (1990-2005), la France demeure onzième sur dix-huit, avec une conflictualité qui s’est effondrée (0,03 journée de grève par salarié et par an) et demeure toujours inférieure à la moyenne (0,04 journée grevée). Les modèles nordiques – réputés en France pour la qualité du dialogue social qui y régnerait – se situent en tête du classement : le Danemark est premier, la Norvège quatrième et la Finlande septième.

 

-         Pas de commissions d’enquête sur les sondages de l’Elysée

Le refus de cette commission d'enquête est un aveu indiscutable de culpabilité.

Le président de la république n'est pas un justiciable il a tous les droits, y compris celui de prélever toujours plus d'impôts pour remplir les poches d'instituts de sondage qui lui sont proches et rédigent de façon très complice les fameux sondages, qui d'ailleurs sont largement expurgés des partis gênantes avant d'être publiés dans le Figaro. D'ailleurs on peut se demander en quoi des sondages trafiqués pour la gloire de Nicolas Sarkozy et pour vendre le Figaro doivent-ils être payés par les contribuables?

 

-         Manipulation des statistiques

La manipulation des statistiques en France est manifeste. L'utilisation des statistiques moyennes en est une arme. Par exemple prendre un panier moyen pour tous les français et le comparer à une évolution moyenne des revenus pour calculer le pouvoir d'achat est une vaste escroquerie intellectuelle. Il est de notoriété publique les le panier des classes riches et aisées a tendance à baisser de par sa composition, alors que celui des classes moyennes et ouvrières augmentent vertigineusement à cause du loyer, du prix de l'énergie et des fruits et légumes qui occupent une grande proportion de ce panier.

De plus les lettres de mission des études statistiques rédigées par le président de la république cadrent strictement l'étude, en évitant les statistiques gênantes et en fixant les modalités de calcul. Parfois la conclusion est même suggérée dans la lettre de mission.

 

-         Le népotisme

On aura eu le droit à tout: de la nomination de Bruno Beschizza au poste de préfet hors cadre, car son salaire d'élu régional (2400 euros net) ne lui suffit pas, à la tentative du prince Jean de prendre l'EPAD, (c'est vrai que son cursus est brillant: hypokhâgne au lycée Henri-IV à Paris (abandon), prépa ENS Cachan au lycée Turgot à Paris (échec), première année de droit à Nanterre puis à Paris I (obtenue), première deuxième année de droit (rate les exams), deuxième deuxième année de droit (ne passe pas les exams)). Madame Bachelot engage son propre fils qui est céramiste à la direction du Centre français d’éducation à la santé, mais soyons honnête, il est diplômé de … l'Institut supérieur des Arts de Paris. Xavier Darcos, le ministre de l’Education, avait nommé sa jeune épouse Laure directrice adjointe de son cabinet. Comme le député UMP de Seine-Saint-Denis Eric Raoult, qui a embauché sa femme. La fille de Gérard Longuet, a été engagée par le secrétaire d’Etat Hervé Novelli. Ludivine Olive, employée par sa tante, Michèle Alliot-Marie, et Olivier Marleix, fils du secrétaire d’Etat aux collectivités territoriales Alain Marleix, qui émarge au pôle social de l’Elysée. François Guéant, rejeton du secrétaire général de l’Elysée, a intégré le cabinet de Rachida Dati avant de rejoindre celui d’Alain Marleix. La demi-sœur de Carla Bruni-Sarkozy, la jeune Consuelo Remmert a été recrutée en juin 2008 à la cellule diplomatique de l’Elysée.

 

-         Le conseil d'état, on s'en fout.

 

Que ce soit, sur la loi hadopi, les peines "plancher", la loi sur la burqa, la date d'ouverture de la chasse aux oiseaux, le gouvernement a affirmé à plusieurs reprises passer outre l'avis du conseil d'état, ce qui est un violent camouflé pour la démocratie.

 

 

Je ne suis pas de cette France qui viole toutes ses valeurs, et qui supprime tous les contre pouvoirs et les organismes de vérification ou surveillance, qui fait la part belle aux amis, et tente de radier le plus de chômeurs possible, qui veut "guillotiner le voleur d'orange" mais met sur un piédestal le voleur de milliard. Je ne suis pas de cette France qui manipule l'information, fiche ses citoyens, tente d'empêcher toute initiative citoyenne, ou prise de position. Petit à petit cette France rogne tous pans de notre démocratie, insinue la peur en chacun de nous, la peur du gendarme, du fichage, de l'autre.

 

Je suis d'une France qui respecte sa constitution, les libertés individuelles et collectives, le droit de penser, de manifester, le droit de culte, le droit d'expression et une justice égale pour tous, un accès au travail égal pour tous.

Recherche

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés